Sujet :

Les Goyim selon le Talmud

Atil
   Posté le 10-10-2008 à 20:11:31   

Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les
Ecritures nous apprennent qu'un chien mérite plus de respect qu'un goy.

Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés "hommes", pas
les goyim.

Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts,
comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie
pour le juif qui les emploie.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d'esprits
impurs qu'on nomme porcs.

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim,
ce sont des animaux.

Talmud, Kethuboth 110b : Pour l'interprétation d'un psaume un rabbin
dit : " le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures ".

Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les goyim et les animaux sont utilisés de
manière équivalente dans une comparaison.

Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu'un goy ait la même
apparence qu'un juif, il se comportent envers les juifs de la même
manière qu'un singe envers un homme.

Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d'un
goy c'est comme ci vous mangiez avec un chien.

Talmud, Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyims sont des animaux

Talmud, Zohar II 64b : Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux
vaches et aux ânes.

Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion
pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d'un goy appartient au premier
juif qui la réclame.

Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si
c'est pour tromper ou faire condamner un goy.

Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n'est pas profané quand le
mensonge a été fait à un goy.

Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un
goyim, il n'est pas tenu de le lui rendre

Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se
partager le bénéfice équitablement.

Talmud, Abhodah Zarah 54a: L'usure peut être pratiquée sur les goyim, ou
sur les apostats.

Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s'en inquiéter
les affaires perdues par un goy.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un
goy, il peut le faire.

Talmud - Babha Kama 113a: Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et
Dieu à mis leur argent à la disposition d'Israël.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en
utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Talmud, Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.

Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être
abattu.

Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un goy,
par exemple, si quelqu'un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un
puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l'échelle.

Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de
goyim revient à la même chose qu'une offrande à Dieu.

Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.

Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice
agréable à Dieu.

Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d'un
Israélite, si l'intention était de tuer un goy ; tout comme on est
innocent du meurtre accidentel d'un homme, quand l'intention était
d'abattre un animal.

Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l'aide médical des goyim.

Talmud, Pesachim 49b : Il est permis de décapiter les goyim le jour de
l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
Rabbin Eliezer : "Il est permis de trancher la tête d'un idiot, un membre
du peuple de la Terre (Pranaitis), c'est-à-dire un animal charnel, un
Chrétien, le jour de l'expiation des péchés et même si ce jour tombe un
jour de sabbat ". Ses disciples répondirent : " Rabbi ! Vous devriez
plutôt dire "de sacrifier" un goy. " Mais il répliqua : " En aucune
façon ! Car lors d'un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière
pour demander à Dieu de l'agréer, alors qu'il n'est pas nécessaire de
prier quand tu décapites quelqu'un."

Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à
mort. Ce qu'un juif vole d'un goy, il peut le garder.

Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car
c'est comme frapper Dieu.

Talmud, Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les
secrets de la Loi d'Israël commettent un crime qui réclame la peine de
mort.

Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n'est pas un
péché.

Talmud, Zohar I, 25a : Les goyim doivent être exterminés car ce sont des
idolâtres.

Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont
pour ceux qui tuent les idolâtres.

Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des goyim doit être diminué
matériellement.

Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la
vie d'un goy.

Talmud, Zohar II, 43a : L'extermination des goyim est un sacrifice
agréable à Dieu.

Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les goyim sont impurs parce qu'ils n'étaient
pas là au Mont Sinaï.

Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah
(sales, impures) depuis leur naissance.

Talmud - Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la
simple rencontre de goyim.

Talmud, Schabbath 145b : Les goyim sont impurs parce qu'ils mangent de la
nourriture impure.

Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L'âme des goyim est d'une origine théologique
impure.

Talmud, Zohar I, 131a : Les goyim souillent le monde. Le juif est un être
supérieur

Talmud, Hilkhoth goy X, 1 : Ne passez aucun accord avec un goy, ne
manifestez jamais de pitié envers un goy. Il ne faut pas avoir pitié des
goyim car il est dit: "tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié".

Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit
des péchés qu'il peut commettre. C'est toujours sa coquille qui se salit,
jamais son fond propre.

Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un
tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.

Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne
dispose pas.

Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.

Talmud, Sanhédrin 52b: L'adultère n'est pas défendu avec la femme d'un
goy, parce que Moïse n'a interdit que l'adultère avec "la femme de ton
prochain", et les goy s ne sont pas des prochains.

Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas
témoigner lors d'un procès.

Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d'un goy, de peur
qu'il ne la croit.

Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyim; ils versent le
sang.

Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à
l'étranger.

Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive,
qui une fois seule pourrait tuer le bébé. Même si elle était surveillée,
elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion
doivent être jetés au fond d'un puits, et oubliés.

Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un goy.

Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients goyim possédés par un juif, ne
doivent pas être démarchés par un autre juif.

Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets
d'Israël aux goyim, doit être tué avant même qu'il ne leur dise quoi que
ce soit.

Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l'argent
des Israélites à des goyim.

Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les goyim et les
juifs.

Talmud, Emek Haschanach 17a: L'âme des goyim vient de la mort et de
l'ombre de la mort.

Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas
les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les goyim dans le besoin, si cela
nous évite des ennuis par la suite.

Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut
plus tolérer la présence des idolâtres.

Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une
nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.

Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des goyim doit être jetée.

Talmud, Iore Dea 146, 15: Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte]
doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.

Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte goy, il est
interdit de souhaiter du bien à un goy.

Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les goyim
pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d'un
goy.

Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un goy,
cela encourage l'amitié.

Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants
à l'hérésie.

Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d'enseigner un métier à un goy.

Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de
l'argent à un goy avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n'ont pas
reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd'hui, ce droit
est accordé dans n'importe quelle circonstance.

Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.

Talmud, Rosch Haschanach 17a : L'âme d'un goy descend en enfer pour
toutes les générations.

Talmud, Sanhedrin 57a: Un juif n'est pas obligé de payer le salaire
redevable à un goy.

Talmud, Sanhedrin 90a: Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens)
n'auront pas de place dans le monde à venir.

Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des
goyim (nouveau testament).

Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront
pas des morts.

Talmud, Zohar I, 28b: Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.

Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper
les goyim.

Talmud, Zohar I, 219b: Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent
mourir.

Talmud, Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les
princes goyim seront morts.


PS : Les Goys / Goyim, ce sont les non-Juifs.
Membre désinscrit
   Posté le 10-10-2008 à 21:02:50   

allégation 100% réfutables, si tenté qu'elles soient inscrites dans le talmud. la torah a préséance sur tout le reste : sur les prophètes, sur les rabbins, sur les juifs, et les non juifs (l'étranger, esclave des illusions idolâtres), sur le talmud, sur le guerama, sur les sages, sur les décisions, sur tout. elle a préséance sur tout ceci. le mot goy désigne un non juif. de nombreux juifs respectent autant les goys que les goys les juifs. en cela ils respectent la torah. le mot goy désigne l'étranger, l'étranger à la torah, à la connaissance, à la science. il est l'étranger de la bible, celui qui est esclave en Égypte. ainsi un chrétien peut être "juif" et ou "goy", pareil pour un musulman, un chinois, un indous, un africain... et même un juif donc. la torah exhorte à respecter l'étranger, et à le traiter comme son frère. et à le libérer de son esclavage en 7 ans. même fautif, au contraire, bien au contraire. elle ordonne de le traiter selon ses fautes et selon sa méchanceté, avec l'opposé de cela : c'est à dire de ne pas lui faire de mal, mais de détruire la cause de ses problèmes. avec fermeté et miséricorde. en respectant la vie de tous les êtres, la vie qu'est la torah. la torah écrite a préséance sur la torah orale, et sur la halakah. cette préséance vaut si l'un est mis en doute, en incohérence ou en faute devant l'autre. on trouve dans le sepher yetsira que "dieu" a tracé son univers sous trois formes et par 32 voies de sagesse : l'écrit, le dénombrable et le verbe. l'écrit est placé avant la quantité elle même placé avant le verbe. la torah écrite a donc préséance sur la tout le reste, sur toutes les religions et les sectes dérivées du texte. La Torah prévaut.

le role de la torah est de soigner le monde : juifs comme non juifs, et que chacun a sa place et son role dans le monde (ça c des rabbins qui le disent).


Edité le 10-10-2008 à 22:39:30 par Scientosophe


Atil
   Posté le 11-10-2008 à 08:07:46   

Donc il faut mettre le Talmud à la poubelle.
Membre désinscrit
   Posté le 11-10-2008 à 11:19:26   

je sais pas. mais tu peux jeter le texte en français que tu as cité... ces extraits n'ont rien à voir avec le judaisme (sans debattre pour savoir s'il est une religion ou non) et les juifs (sans débattre si c'est un peuple au sens d'une race, inferieure ou superieure, ou pas).
Atil
   Posté le 11-10-2008 à 12:59:18   

Vers le 18ème siècle (je cite de mémoire) a eu lieu une sorte de concile en Pologne ou les Juifs ont décidé de retirer du talmud tous les passages que j'ai cité.
C'est donc, effectivement, qu'ils estimaient que le talmud (ou du moins certaines de ses parties) était bon pour être mis à la poubelle.
Ils n'ont pas choisi la solution de facilité qui aurait consisté à dire "Bah ! Ce sont des textes symboliques !"
Membre désinscrit
   Posté le 11-10-2008 à 13:36:28   

un symbole est une représentation condensée, archétypale et conceptuelle, d'une réalité bien précise, au sens mathématique, physique et spirituel. la philosophie s'occupe de définir, de débattre et d'argumenter sur ces symboles sans utiliser les outils de ces disciplines, mais ses résultats, corrects ou incorrects, afin d'aboutir à la morale et à l'éthique.


Edité le 11-10-2008 à 13:39:13 par Scientosophe


tayaqun
   Posté le 12-10-2008 à 18:48:17   

Comment peut-on être sain d'esprit et soutenir un instant que la Torah a préséance sur tout le reste...?

N'est-ce pas à partir de ce type d'affirmation que naissent tous les abus? Toutes les chasses à l'Homme?

Comment peut-on avoir reçu la lumière de la science, de la logique, de la raison et appuyer de telles sottises?

A quoi rime ce mélande de sottise et d'intelligence?
Atil
   Posté le 13-10-2008 à 10:20:49   

Il n'y a rien sur les assureurs ?
Membre désinscrit
   Posté le 15-10-2008 à 17:59:01   

la torah prévaut sur tout ce qui a été fait en son nom, et sur tout ce qui c'est passé pour l'humain, depuis la création de l'adam, ou de tout autre nom que n'importe qu'elle culture donne au premier être humain de notre genre, quelle que soit son ethnie.


Edité le 15-10-2008 à 18:03:51 par Scientosophe


Ase
   Posté le 15-10-2008 à 18:34:41   

"la torah prévaut sur tout ce qui a été fait en son nom, et sur tout ce qui c'est passé pour l'humain, depuis la création de l'adam, ou de tout autre nom que n'importe qu'elle culture donne au premier être humain de notre genre, quelle que soit son ethnie."

--- scientosophe: pourquoi on se laisse si facilement fasciné par du mystérieux ? pourquoi on se crée si facilement des personnalités ?
Le premier jour Scientosophe se prend pour un rabbin kabbaliste, le deuxième jour Scientosophe exprime sa rage contre les assureurs et les neuroleptiques, le troisième jour Scientosophe va chez son psy, le quatrième jour Scientosophe se met a défendre l'Intelligent Design créationiste, le cinquième jour Scientosophe va aux toilettes méditer sur la symbolique du papier de chiottes, le sixième jour Scientosophe va au bar contempler ses bières, le septième jour Scientosophe se met a 4 pattes attendant que Dieu l'envahisse de Sa grâce.

Pourtant un maître du judaïsme (rabbin et kabbaliste, rav' Loubavitch) a dit un jour a un de ses disciples "Va faire Téchouva et ensuite tu pourra parler de la Torah".
Membre désinscrit
   Posté le 15-10-2008 à 18:54:25   

ase, quelle colère t'amène à tenir de tels propos ?
Atil
   Posté le 15-10-2008 à 21:20:46   

Tiens ?
Scientosophe a été touché par les arguments de Ase
Ase
   Posté le 16-10-2008 à 10:32:59   

La colère prend ses origines dans ce qui nous touche personnellement, puisque je ne me sens pas touché par tes propos, il ne s'agit donc pas de colère. Si la recherche de la justice mobilise un individu, alors s'instaure un processus de justification qui lui est propre.. Ce processus nécessite que l'Autre puisse l'accueillir et pour qu'il s'attribue une valeur recevable que le Sujet soit sans peur dans le désir qu'il l'anime. Tu es animé d'un tel désir de justice que tu ne te rends pas compte a quel point ce désir est aveuglant et qu'en réalité tu manifestes une forme de peur.
Bises scientosophe.
Membre désinscrit
   Posté le 20-11-2008 à 18:36:50   

l'avis d'un rav :

http://www.leava.fr/questions-reponses/divers/4566_question-greg.php

détails :

http://www.leava.fr/questions-reponses/non-classee/1109_question-anon.php
Ase
   Posté le 20-11-2008 à 19:05:28   

Ah tiens, scientosophe vient de découvrir ce site. Ses cours sont très bien. Ecoute le bien, car dans une de ses vidéos il dit bien, qu'il ne faut pas tout prendre comme la stricte vérité dans la Torah.
Ase
   Posté le 15-12-2008 à 23:25:24   

"Donc il faut mettre le Talmud à la poubelle"

---> selon cet auteur (dont l'étude est par ailleurs interressante) oui :
http://www.scribd.com/doc/2773079/Le-Talmud-demasque-Pranaitis-1892
Membre désinscrit
   Posté le 15-12-2008 à 23:40:02   

c'est pas donné le talmud, faut acheter une tonne de volumes

vous savez pas qui a écrit l'histoire de jésus ou vous le faites express


Edité le 15-12-2008 à 23:40:10 par Scientosophe


Ase
   Posté le 15-12-2008 à 23:45:21   

J'ai trouvé ceci sur le net:

"Yebamoth 63a. cite qu'Adam avait des rapports sexuels avec tous les animaux dans le Jardin d'Eden." 27.

"Yebamoth 59b. Une femme qui avait des rapports avec une bête a le droit de se marier avec un prêtre juif. Une femme qui a le sexe avec un démon a le droit aussi de se marier avec un prêtre juif." 28.

"Sanhedrin 55b. Un Juif peut se marier avec une fille de trois ans (spécifiquement, trois ans "et un jour"). "29.

"Sanhedrin 54b. Un Juif peut avoir le sexe avec un enfant aussi longtemps que l'enfant a moins de neuf ans" 30.

Kethuboth 11b. "Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille ce n'est rien." 31.
Membre désinscrit
   Posté le 16-12-2008 à 00:01:08   

le ase n'a pas honte d'écrire des conneries.

Le Talmud
http://fr.wikipedia.org/wiki/Talmud

Un traduction en anglais du Talmud de Babylone
http://www.come-and-hear.com/talmud/index.html

Un traduction en anglais du Talmud
http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Talmud/talmudtoc.html

Talmud de Jerusalem en hébreu
http://www.mechon-mamre.org/b/r/r0.htm

Talmud de Babylone en hébreu
http://www.mechon-mamre.org/b/l/l0.htm


Edité le 16-12-2008 à 00:20:26 par Scientosophe


Ase
   Posté le 16-12-2008 à 00:09:30   

Un peu d'histoire:

Durant l’année 1240, Nicolas Donin, un Juif français, converti, devenu dominicain, dénonce au pape Grégoire IX, les erreurs et les falsifications qu’il attribue au Talmud. Sous l’ordre de Saint-Louis en 1244 à Paris, le Talmud est brûlé. Il est solennellement condamné par le Vatican le 15 mai 1248 comme oeuvre du diable, blasphématoire.

http://www.artepro.com/fr_fichiers/fichiers/02330931.pdf
Membre désinscrit
   Posté le 16-12-2008 à 00:15:08   

ils ont brûlé un talmud ? c'est pour ça que tu écris des conneries qui ne sont pas écrites dans le talmud en disant c'est écrit dans le talmud ?


Edité le 16-12-2008 à 00:16:34 par Scientosophe


Ase
   Posté le 16-12-2008 à 00:53:15   

Je ne sais pas si cela est écrit dans le talmud, tu n'as qu'à faire les recherches. En tout cas ces phrases sont inquiétantes comme celles qui suivent (trouvés également sur le net). J'ai pas trop envie de perdre plus de temps avec les extraits racistes du talmud.


Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.

Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.

Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs.

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux.

Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les Non-juifs à des bêtes impures ».

Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Même qu’un non-juif à la même apparence qu’un juif, ils se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.

Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un
non-juif c’est comme ci vous mangiez avec un chien.

Talmud, Yebamoth 98a. Tous les enfants des goyims sont des animaux

Talmud, Zohar II 64b : Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

Les juifs peuvent voler les non-juifs:

Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame.

Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif.

Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un Non-juif.

Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre

Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement.

Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs, ou sur les apostats.

Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: si un juif a la possibilité de tromper un
non-juif, il peut le faire.

Talmud - Babha Kama 113a: les incroyants ne bénéficient pas de la loi et dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Les juifs peuvent tuer les non-juifs:

Talmud, Abhodah Zarah 4b: vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains.

Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des Goïm devrait être abattu.

Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu.

Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort.

Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu.

Talmud, Iore Dea 158, 1 : En ce qui concerne les Non-juifs qui ne sont pas des ennemis, un juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.
« Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».

Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des idolâtres sous entendu des Non-juifs.

Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
Rabbin Eliezer : ” Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “.
Ses disciples répondirent : ” Rabbi ! Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’
un Goï. ” Mais il répliqua : ” En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à dieu de l’agréer, alors qu’il n’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un. “

Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder.

Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper dieu.

Talmud, Sanhedrin 59a : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort.

Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un
péché.

Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.

Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.

Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.

Les non-juifs sont impurs:

Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah(sales, impures) depuis leur naissance.

Talmud - Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs.

Talmud, Schabbath 145b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyims est d’une origine théologique impure.

Talmud, Zohar I, 131a : Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. Le juif est un être supérieur

Talmud, Hilkhoth Non-juif X, 1 : Ne passez aucun accord avec un Non-juif, et ne jamais manifester de pitié envers un Non-juif.
Il ne faut pas avoir pitié des non-juifs car il est dit: “tu ne jetteras pas
sur eux un regard de pitié”

Deutéronome 7:16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié.

Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal Non-juif, par un juge Non-juif, ou par des lois non-juives.

Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.

Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu. avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains.


Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu. avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains.

Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croit.

Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang.

Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger.

Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif.

Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients non-juifs possédés par un juifs, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.

Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs.

Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les Non-juifs et les juifs.

Talmud, Emek Haschanach 17a: L’âme des non-juifs vient de la mort et de
l’ombre de la mort.

Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les Non-juifs sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les Non-juifs dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.

Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des Non-juifs doit être jetée.

Talmud, Iore Dea 146, 15: « Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.»

Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de souhaiter du bien à un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié.

Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.

Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.

Talmud, Moed Kattan 17a: si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et la il peut s’adonner au mal.

Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les Non-juifs se déguisent pour tuer les juifs.

Talmud, Rosch Haschanach 17a : L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations.

Talmud, Sanhedrin 57a: un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif.

Talmud, Sanhedrin 90a: ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir

Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament)

Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts.

Talmud, Zohar I, 28b: Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse.

Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs.

Talmud, Zohar I, 219b: Les princes Non-juifs sont des idolâtres, ils doivent mourir.

Talmud, Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts.
Membre désinscrit
   Posté le 16-12-2008 à 10:51:18   

ce que fait le ase est comme prendre le discours d'un politicien en anglais, le traduire en chinois n'importe comment, en extraire la moitié d'une phrase par ci par là, et dire que l'anglais a dit qu'il fallait que les pigmés devaient tuer les plutoniens et que les esquimaux étaient des phoques.

le ase affirme se contenter de ces mensonges et ne pas vouloir aller vérifier dans les textes originaux qui sont disponibles à lui : le ase est un imbécile très très dangereux qui semble prendre plaisir à écrire des conneries perverses et s'en satisfaire.

le ase ne veux pas entendre les arguments réfutant les allégations mensongères qu'il donne, même énoncés par des rabbins : le ase est très très stupide... c'est très très inquiétant. le ase est encore plus primitif qu'un barbare illettré : il est illogique. il dit ne pas savoir et il cite des phrases qui ne sont pas écrites dans les livres qu'il cite. c'est absurde.


Edité le 16-12-2008 à 11:15:34 par Scientosophe


Atil
   Posté le 16-12-2008 à 12:03:56   

Ces phrases ont été censurée lors d'un concile qui a eu lieu en Pologne vers le 18 ème siècle.
Membre désinscrit
   Posté le 16-12-2008 à 12:25:26   

donc si ce que tu dis est vrai, atil, nous ne sommes pas censé retrouver ces soit-disant phrases, dans leur contexte originel non déformé, et dans leur sens originel non déformé, dans le talmud de babylone, et de jérusalem ?

si je te dis que dans les pommes du congo, un dieu a mis des minis pepins au plutonium radioactif lors de la création du monde, et que lors d'une réunion au 20ème sciècle, des militaires ont décidé de les remplacer par des pepins en pétrole condensé, est-ce que c'est plausible ?


Edité le 16-12-2008 à 12:31:01 par Scientosophe


Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 00:25:50   

http://www.proverbes-citations.com/talmud.htm


Edité le 17-12-2008 à 00:26:01 par Scientosophe


Ase
   Posté le 17-12-2008 à 01:18:15   

"le ase affirme se contenter de ces mensonges et ne pas vouloir aller vérifier dans les textes originaux qui sont disponibles à lui"

---> je n'affirme rien.
J'attends que tu me réfutes ces phrases si toi tu es allé vérifier, que tu apportes un peu d'élèments a ton discours.



"le ase ne veux pas entendre les arguments réfutant les allégations mensongères qu'il donne, même énoncés par des rabbins"

---> sisi je veut bien les entendre ces arguments, je suis tout ouvert, a partir du moment ou tu les présentes clairement, et non pas en renvoyant a des liens que le scientosophe ne comprend pas et qu'il n'a pas lu ^^


"il cite des phrases qui ne sont pas écrites dans les livres qu'il cite. c'est absurde"

---> je les ai trouvé sur le net, j'attends que tu me montres qu'elles n'y sont pas puisqu'il semblerait que tu ai fait cette recherche.
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 07:52:04   

"donc si ce que tu dis est vrai, atil, nous ne sommes pas censé retrouver ces soit-disant phrases, dans leur contexte originel non déformé, et dans leur sens originel non déformé, dans le talmud de babylone, et de jérusalem ? "

>>>>>>Si on sait que ces phrases se trouvaient jadis dans les textes, c'est que l'on a conservé des textes anciens, et aussi des témoignages contemporains qui en parlaient.
Ase
   Posté le 17-12-2008 à 09:59:17   

"Kethuboth 11b. "Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille ce n'est rien." "

---> On peut trouver ce passage dans le Talmud Babylonien, tractate Niddah 45a, édition de 1961 de Soncino, a la page 310.

Au fait, peut-être que le Talmud s'inspire de ce qu'en dit la Torah, puisqu'elle autorise les rapports sexuels avec les petites filles, comme par exemple en Nombres 31:

Nb 31:9- Les Israélites emmenèrent captives les femmes des Madianites avec leurs petits enfants, ils razzièrent tout leur bétail, tous leurs troupeaux et tous leurs biens.
Nb 31:10- Ils mirent le feu aux villes qu'ils habitaient ainsi qu'à tous leurs campements.
Nb 31:11- Puis, prenant tout leur butin, tout ce qu'ils avaient capturé, bêtes et gens,
Nb 31:12- ils amenèrent captifs, prises et butin à Moïse, à Éléazar le prêtre et à toute la communauté des Israélites, jusqu'au camp, aux Steppes de Moab qui se trouvent près du Jourdain vers Jéricho.
Nb 31:13- Moïse, Éléazar le prêtre et tous les princes de la communauté sortirent du camp à leur rencontre.
Nb 31:14- Moïse s'emporta contre les commandants des forces, chefs de milliers et chefs de centaines, qui revenaient de cette expédition guerrière.
Nb 31:15- Il leur dit : " Pourquoi avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ?
Nb 31:16- Ce sont elles qui, sur les conseils de Balaam, ont été pour les Israélites une cause d'infidélité à Yahvé dans l'affaire de Péor : d'où le fléau qui a sévi sur la communauté de Yahvé.
Nb 31:17- Tuez donc tous les enfants mâles. Tuez aussi toutes les femmes qui ont connu un homme en partageant sa couche.
Nb 31:18- Ne laissez la vie qu'aux petites filles qui n'ont pas partagé la couche d'un homme, et qu'elles soient à vous.


Voilà les passages du Talmud où il est question de cela:

Talmud - Kerithuth, 11a-11b
« Rabba a dit que ça voulait dire ceci : “Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là (moins de trois ans), c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil (1) ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où “ une fille est pénétrée par un morceau de bois”.
(1) Les larmes reviennent toujours dans les yeux, de même, la virginité d’une petite fille qui n’a pas encore trois ans revient toujours. »


Talmud - Kerithuth, 11a-11b :
« Rab Judah a dit que Rab avait dit : “Un petit garçon qui a des rapports avec une femme adulte la rend comme si elle était pénétrée par un morceau de bois.”
Bien que les rapports avec un petit garçon ne sont pas considérés comme un acte sexuel, nous restons dans le cas où la femme est pénétrée par un morceau de bois. »

Talmud - Abhodah Zarah 36b-37a :
« Rabbi Naham ben Isaac a dit : “Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme, et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (...) À partir de quel âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.” Rabina a dit : “Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginale.”

Talmud - Sanhedrin 54b. Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans.

Talmud - Sanhedrin 55b-55a :
« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit : “La pédérastie (1) avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” (2) Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. (3) Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” (Lévitique 18 :22). Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. (4) »
(1) On se place ici du point de vue du sujet passif de la *****. Ainsi qu’il a été établi plus haut en 54a, la culpabilité est encourue par le sujet actif de la *****, même si le sujet passif est un mineur (rappel : moins de treize ans). Cependant, une nouvelle distinction va être faite maintenant pour les sujets passifs ayant moins de treize ans.
(2) Rab place le minimum à neuf ans ; mais si la ***** est pratiquée sur un enfant plus jeune, aucune culpabilité n’est encourue. Samuel, lui, fait de trois ans le minimum.
(3) À neuf ans, un enfant mâle a atteint la maturité sexuelle.
(4) Explications depuis “Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour qui commet...” : Nous observons ainsi trois clauses distinctes dans cette Baraitha. La première (“Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour”) concerne le sujet passif de la pédérastie, la peine est alors encourue par le sujet actif adulte. Tel doit être le sens profond ici, car d’une part, le sujet actif n’est jamais explicitement désigné comme étant de sexe masculin, cela doit se comprendre spontanément, exactement comme on le comprend spontanément lorsque la Bible dit “Tu ne coucheras pas avec un homme...” où seul le sexe du sujet actif est stipulé ; et d’autre part, si l’âge de référence avait été celui du sujet actif, la culpabilité étant alors encouru par un sujet passif adulte, pourquoi alors avoir fait un cas précis du crime de pédérastie ? Puisque dans tout crime d’inceste commis par l’enfant, le sujet adulte passif n’encourt aucune culpabilité, à moins bien sûr, que l’enfant ait atteint l’âge de neuf ans et un jour. C’est pourquoi cette Baraita a retenu l’affirmation de Rab selon laquelle le sujet adulte est condamnable, quand le sujet passif a plus de neuf ans et un jour. »

Talmud - Sanhedrin 55b :
« Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »
Une variante de ce passage est : « Y a-t-il une chose qui soit permise à un Juif et qui soit interdite à un païen. Le rapport sexuel par les voies qui ne sont pas naturelles est permis à un Juif. »
En considérant les deux en même temps, la dernière comme une illustration de la première, on apprend que la peine relative à la violation du commandement : « À sa femme oui, mais pas à la femme de son voisin » ne s’applique que pour les rapports naturels, mais pas pour les rapports qui ne sont pas naturels. »

Talmud - Sanhédrin 59b : « Une relation sexuelle avec un garçon de moins de huit ans n’est pas de la fornication. »

Talmud - Sanhedrin 69a :
« “Un homme” : — De ce qui précède, je ne connais la teneur de la loi qu’à l’égard d’un homme adulte, mais qu’est-il dit pour les enfants qui sont âgés de neuf ans et un jour, et qui sont capables d’avoir des rapports sexuels ? Et cela depuis le vers : “Et si un homme...” (a) ? – Il répondit : “Un mineur de cette âge peut produire de la semence, mais ne peut pas engendrer avec elle, car sa semence est comme la graine des céréales qui n’en sont qu’aux deux tiers de leur croissance.(b)”
(a) “Et” indique une extension de la loi, et doit être interprété comme une préparation à l’inclusion du cas d’un mineur âgé de neuf ans et un jour.
(b) De telles céréales contiennent des graines, mais si on les sème, elles ne pousseront pas. »

Talmud - Yebamoth 12b :
« Rabbi Bebai a récité tous ces cas particuliers devant Rabbi Naham : “Trois catégories de femmes peuvent (a) utiliser un absorbant (b) dans leurs relations sexuelles avec leur mari (c). Une mineure, une femme enceinte, et une nourrice. La mineure parce qu’elle pourrait (sinon) devenir enceinte, et ainsi pourrait mourir (...)”
Et quel doit être l’âge de cette mineure (d) ? Entre onze ans et un jour et douze ans et un jour. Celles qui sont plus jeunes (e), ou celles qui sont plus vieilles (f), doivent avoir des relations sexuelles avec leurs maris de la manière habituelle. »
(a) devraient (Rashi. R. Tam), voir Tosaf V.
(b) Du duvet, de la laine ou du lin.
(c) Pour empêcher la conception.
(d) Qui pourrait concevoir, mais qui risque aussi de mourir.
(e) Pour qui la conception est impossible.
(f) Pour qui la conception est sans danger. »

Talmud - Yebamoth 60b :
« Ainsi que le révèle le rabbin Joshua ben Lévi : “Il y avait une ville sur la Terre d’Israël, où la légitimité d’un habitant était disputée, et Rabbi envoya Rabbi Ramanos qui mena une enquête. Rabbi Ramanos trouva dans cette ville la fille d’un prosélyte (a) qui n’avait pas encore trois ans et un jour (b), et Rabbi a déclaré : ‘Elle peut vivre avec un prêtre. (C)”
(a) Et qui était mariée à un prêtre.
(b) Une prosélyte plus jeune que l’âge de trois ans et un jour, peut être mariée à un prêtre.
(c) C’est-à-dire qu’il lui fut permis de continuer de vivre avec son mari. »
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 11:22:28   

ase : J'attends que tu me réfutes ces phrases si toi tu es allé vérifier, que tu apportes un peu d'élèments a ton discours.

=> j'ai indiqué des liens de traductions en anglais, certainement pas tout à fait juste, mais qui n'ont certainement rien à voir avec tes phrases à la con. et sinon artscroll publie les volumes du talmud en français edition bilingue (45€ le colume). je te laisse vérifier toi-même, ce que tu devrait faire au lieu de dire des conneries... ou ne rien dire.

le ase est un débile qui refuse d'aller lire le talmud et prétent savoir ce qui est écrit dedans parce qu'il l'a lu quelque part.

dis moi, le ase, si sur internet tu trouves un site qui écrit des conneries (y en a plein), genre y a des bidules sur la planète tartuffe qui font trucmuche, tu tiendrais le même discours ? ou c'est que tu as problème quelque part ? et si je te dis que dans le livre de l'abbé pierre il dit qu'il faut exterminer les lapins, t'en penses quoi ?

atil => ben ces phrases sont toujours dans le talmud ! mais elle y sont en entier, et non transformées. par exemple, la phrase suivante : les oiseaux volent dans le ciel et les chats courent le long du buisson et leurs pattes sont au nombre de quatre, n'a rien à voir avec la phrase suivante : les oiseaux volent les pattes des chats. c'est débile votre raisonnement. pire. si je traduit en anglais par ceci, je suis pas très bon en anglais) : planes drive the dogs with their arms...


Edité le 17-12-2008 à 11:30:32 par Scientosophe


Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 11:37:30   

allez, pour faire un peu plaisir à ce débile de ase (mais je crains qu'il ne comprenne rien), voici un texte à vérifier à l'aide d'une vrai traduction comparée au texte hébreu, en prenant en compte le fat que la torah prévaut :

http://www.come-and-hear.com/sanhedrin/sanhedrin_54.html

Sanhedrin 54b
This teaches the punishment: whence do we derive the formal prohibition? — From the verse, Thou shalt not lie with mankind, as with womankind: it is an abomination.1 From this we learn the formal prohibition for him who lies [with a male]: whence do we know a formal prohibition for the person who permits himself thus to be abused? — Scripture saith: There shall be no sodomite of the sons of Israel:2 and it is further said, And there were also sodomites in the land: and they did according to the abominations of the nations which the Lord had cast out before the children of Israel:3 this is R. Ishmael's view. R. Akiba said: This is unnecessary, the Writ saith, thou shalt not lie with mankind as with womankind: read, 'thou shalt not be lain with.'4 Whence do we learn a formal prohibition against bestiality? — Our Rabbis taught: [and if a man lie with a beast, he shall surely be put to death: and ye shall slay the beast].5 A man excludes a minor; [that] lieth with a beast — whether it be young or old; he shall surely be put to death — by stoning. You, by stoning; but perhaps one of the other deaths decreed in the Torah is meant? — It is here said, [and] ye shall kill [the beast]; and it is stated elsewhere, But thou shalt surely kill him. [… And thou shalt stone in him with stones]:6 just as there, stoning is meant, so here too. We have learnt from this the punishment for him who commits bestiality; whence do we derive punishment for him who allows himself to be thus abused? — The Writ saith: Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.7 Since this is redundant in respect of the person committing bestiality,8 you must regard it as applying to the person permitting himself to be thus abused.9 From the Writ we know that there is punishment both for him who commits bestiality and for him who permits himself to be thus abused; whence do we know the formal prohibition? — Scripture saith, neither shalt thou lie with any beast to defile thyself therewith.10 From this verse we learn the formal prohibition for him who commits bestiality, whence do we derive the formal prohibition for him who allows himself to be thus abused? Scripture saith: There shall be no Sodomite of the sons of Israel; and it is elsewhere said, And there were also sodomites in the land, etc.11 R. Akiba said: This is unnecessary. The Writ saith, Thou shalt not lie [with any beast], which means, thou shalt not permit thy lying [with any beast, whether actively or passively].

(text censored from the Rodkinson Talmud)
Now, he who [actively] commits pederasty, and also [passively] permits himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he is liable to two penalties, one [for the injunction] derived from thou shalt not lie with mankind, and the other for [violating the prohibition,] There shall not be a Sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs only one penalty, since thou shalt not lie and thou shalt not be lain with is but one statement.12 He who commits bestiality, and also causes himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he incurs two penalties, one for the injunction, thou shalt not lie with any beast, and one for the prohibition, there shall be no sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs but one penalty, since thy lying [actively] and thy lying [passively] is but one injunction. Abaye said: Even on R. Ishmael's view he incurs one penalty only, for there shall be no Sodomite applies to sodomy with mankind.13 If so, whence does R. Ishmael derive a formal prohibition against permitting oneself to be bestially abused? — From the verse, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.14 Now, this being redundant in respect of him who [actively] lies with a beast,15 apply it to him who [passively] permits himself to be abused this; and the Divine Law designates the passive offender as the active offender:16 this teaches that the punishment for, and the formal prohibition against, active bestiality17 apply to passive submission too.18 He who submits both to pederasty and to bestiality — R. Abbahu said: On R. Akiba's view, he incurs two penalties; one for thou shalt not lie [with mankind], and the other for thou shalt not lie [with any beast]. But on R. Ishmael's view, he incurs only one punishment, both offences being derived from the single verse, There shall be no Sodomite.19 Abaye said: Even on R. Ishmael's view, he incurs two penalties, because it is written, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.20 This being redundant in respect of active bestiality, it must be applied to passive submission, and the Divine Law thus designated passive submission as an active offence: just as for the active offence there is punishment and prohibitions so for the passive offence too.21 But he who commits pederasty and causes himself to be abused thus; and also commits bestiality and causes himself to be abused too — both R. Abbahu and Abaye maintain that on R. Ishmael's view he is trebly guilty, and on R. Akiba's view he is doubly guilty.22 Our Rabbis taught: In the case of a male child, a young one is not regarded as on a par with an old one; but a young beast is treated as an old one.23 What is meant by this? — Rab said: Pederasty with a child below nine years of age is not deemed as pederasty with a child above that. Samuel said: Pederasty with a child below three years is not treated as with a child above that.24 What is the basis of their disp u t e? — Rab maintains that only he who is able to engage in sexual intercourse, may, as the passive subject of pederasty throw guilt [upon the active offender]; whilst he who is unable to engage in sexual intercourse cannot be a passive subject of pederasty [in that respect].25 But Samuel maintains: Scripture writes, [And thou shalt not lie with mankind] as with the lyings of a woman.26 It has been taught in accordance with Rab: Pederasty at the age of nine years and a day;



Edité le 17-12-2008 à 11:57:25 par Scientosophe


Atil
   Posté le 17-12-2008 à 11:47:50   

Peux-tu nous donner des exemples en francais, de phrases (parmi celles que nous avons citées) qui semblent scandaleuses mais qui, remises dans leur contexte, cessent d'être scandaleuses ?
Tu as certainement des exemples sous la main puisque tu sembles persuadés que toutes ces phrases sont dénaturées par leur mise hors de contexte.
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 11:49:42   

bien que le texte soit une traduction en anglais (tu peux le passer au traducteur de google), je viens de le faire pour ceci, écrit par le ase :

"Talmud - Sanhedrin 54b. Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans."


Edité le 17-12-2008 à 11:51:51 par Scientosophe


Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 12:08:03   

http://fr.wikisource.org/wiki/Mishna


Edité le 17-12-2008 à 12:08:51 par Scientosophe


Ase
   Posté le 17-12-2008 à 12:32:37   

"j'ai indiqué des liens de traductions en anglais, certainement pas tout à fait juste, mais qui n'ont certainement rien à voir avec tes phrases à la con"

---> pourtant ces phrases sont très connues, et il est étonnant de constater qu'aucun rabbin ne défent ce que tu dit, a savoir que ces textes n'y sont pas où n'ont jamais existé dans le Talmud.
Ici sur ce forum, beaucoup ne lisent pas l'anglais, ou ont du mal avec l'anglais, donc au lieu de faire du copier coller, pourquoi tu ne ferais pas l'effort pour tous, de montrer que ces textes ne s'y trouvent pas.
Surtout que le texte anglais que tu présentes dit la même chose que ce que je te présentes, donc je ne vois pas l'interet de nous le présenter, tu cherches a montrer quoi ?



"et sinon artscroll publie les volumes du talmud en français edition bilingue (45€ le colume). je te laisse vérifier toi-même, ce que tu devrait faire au lieu de dire des conneries... ou ne rien dire."

---> je prefère aller vérifier les textes qui m'interessent dans les presses universitaires a la Bibliothèque. Ca revient sacrément moins cher.
Et en plus, on y trouve des comparaisons de divers traducteurs, ce qui est plus enrichissant.



"le ase est un débile qui refuse d'aller lire le talmud et prétent savoir ce qui est écrit dedans parce qu'il l'a lu quelque part."

---> Quand a moi, je suis certain que tu n'es jamais allé lire la totalité des écrits du talmud dans les sites que tu cites ^^
Mais pour te répondre, je ne prétends rien, je ne fait qu'exposer un passage de la Torah qui montre a quel point la croyance du scientosophe est aveugle.
J'ai déjà lu beaucoup de passages du talmud, et de ce que j'en ai lu, j'ai compris qu'il y avait un certain nombre de textes xénophobes, d'autres dignes d'interet. Dire le Talmud dit vrai ou la Torah dit vrai relève du fanatisme et de l'imbécilité.



"dis moi, le ase, si sur internet tu trouves un site qui écrit des conneries (y en a plein), genre y a des bidules sur la planète tartuffe qui font trucmuche, tu tiendrais le même discours ? ou c'est que tu as problème quelque part ? et si je te dis que dans le livre de l'abbé pierre il dit qu'il faut exterminer les lapins, t'en penses quoi ?"

---> j'en penserais rien, car ca ne collerait pas au personnage de l'abbé ^^
Par contre il est évident qu'un peuple qui se prétend élu et dirigé par une caste de fanatiques religieux va se permettre beaucoup de choses, comme celui de violer des petites filles, parce que ca les arrange.
La Torah est remplie de ce type de considérations, et qui bien évidemment ne peuvent pas se comprendre comme des passages symboliques ^^

Néanmoins, sur un forum on débat sur différents sujets, donc apporte des arguments que ces textes ne se trouvent pas dans le Talmud. J'ai fait une petite recherche rapide, pour te donner la réference d'où sortent ces textes, maintenant c'est a toi de nous montrer si c'est des conneries. Parce qu'il est vrai que sur le net, il y a beaucoup de conneries ^^

On attend.
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 12:35:17   

Scientosophe a écrit :

bien que le texte soit une traduction en anglais (tu peux le passer au traducteur de google), je viens de le faire pour ceci, écrit par le ase :

"Talmud - Sanhedrin 54b. Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans."


>>>>>>>Et que dit ta version ?
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 12:36:20   

ase => donc tu ne connais ni les juifs ni les rav : tu attends le déluge ?

atil => http://www.come-and-hear.com/sanhedrin/sanhedrin_54.html

Sanhedrin 54b
This teaches the punishment: whence do we derive the formal prohibition? — From the verse, Thou shalt not lie with mankind, as with womankind: it is an abomination.1 From this we learn the formal prohibition for him who lies [with a male]: whence do we know a formal prohibition for the person who permits himself thus to be abused? — Scripture saith: There shall be no sodomite of the sons of Israel:2 and it is further said, And there were also sodomites in the land: and they did according to the abominations of the nations which the Lord had cast out before the children of Israel:3 this is R. Ishmael's view. R. Akiba said: This is unnecessary, the Writ saith, thou shalt not lie with mankind as with womankind: read, 'thou shalt not be lain with.'4 Whence do we learn a formal prohibition against bestiality? — Our Rabbis taught: [and if a man lie with a beast, he shall surely be put to death: and ye shall slay the beast].5 A man excludes a minor; [that] lieth with a beast — whether it be young or old; he shall surely be put to death — by stoning. You, by stoning; but perhaps one of the other deaths decreed in the Torah is meant? — It is here said, [and] ye shall kill [the beast]; and it is stated elsewhere, But thou shalt surely kill him. [… And thou shalt stone in him with stones]:6 just as there, stoning is meant, so here too. We have learnt from this the punishment for him who commits bestiality; whence do we derive punishment for him who allows himself to be thus abused? — The Writ saith: Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.7 Since this is redundant in respect of the person committing bestiality,8 you must regard it as applying to the person permitting himself to be thus abused.9 From the Writ we know that there is punishment both for him who commits bestiality and for him who permits himself to be thus abused; whence do we know the formal prohibition? — Scripture saith, neither shalt thou lie with any beast to defile thyself therewith.10 From this verse we learn the formal prohibition for him who commits bestiality, whence do we derive the formal prohibition for him who allows himself to be thus abused? Scripture saith: There shall be no Sodomite of the sons of Israel; and it is elsewhere said, And there were also sodomites in the land, etc.11 R. Akiba said: This is unnecessary. The Writ saith, Thou shalt not lie [with any beast], which means, thou shalt not permit thy lying [with any beast, whether actively or passively].

(text censored from the Rodkinson Talmud)
Now, he who [actively] commits pederasty, and also [passively] permits himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he is liable to two penalties, one [for the injunction] derived from thou shalt not lie with mankind, and the other for [violating the prohibition,] There shall not be a Sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs only one penalty, since thou shalt not lie and thou shalt not be lain with is but one statement.12 He who commits bestiality, and also causes himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he incurs two penalties, one for the injunction, thou shalt not lie with any beast, and one for the prohibition, there shall be no sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs but one penalty, since thy lying [actively] and thy lying [passively] is but one injunction. Abaye said: Even on R. Ishmael's view he incurs one penalty only, for there shall be no Sodomite applies to sodomy with mankind.13 If so, whence does R. Ishmael derive a formal prohibition against permitting oneself to be bestially abused? — From the verse, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.14 Now, this being redundant in respect of him who [actively] lies with a beast,15 apply it to him who [passively] permits himself to be abused this; and the Divine Law designates the passive offender as the active offender:16 this teaches that the punishment for, and the formal prohibition against, active bestiality17 apply to passive submission too.18 He who submits both to pederasty and to bestiality — R. Abbahu said: On R. Akiba's view, he incurs two penalties; one for thou shalt not lie [with mankind], and the other for thou shalt not lie [with any beast]. But on R. Ishmael's view, he incurs only one punishment, both offences being derived from the single verse, There shall be no Sodomite.19 Abaye said: Even on R. Ishmael's view, he incurs two penalties, because it is written, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.20 This being redundant in respect of active bestiality, it must be applied to passive submission, and the Divine Law thus designated passive submission as an active offence: just as for the active offence there is punishment and prohibitions so for the passive offence too.21 But he who commits pederasty and causes himself to be abused thus; and also commits bestiality and causes himself to be abused too — both R. Abbahu and Abaye maintain that on R. Ishmael's view he is trebly guilty, and on R. Akiba's view he is doubly guilty.22 Our Rabbis taught: In the case of a male child, a young one is not regarded as on a par with an old one; but a young beast is treated as an old one.23 What is meant by this? — Rab said: Pederasty with a child below nine years of age is not deemed as pederasty with a child above that. Samuel said: Pederasty with a child below three years is not treated as with a child above that.24 What is the basis of their disp u t e? — Rab maintains that only he who is able to engage in sexual intercourse, may, as the passive subject of pederasty throw guilt [upon the active offender]; whilst he who is unable to engage in sexual intercourse cannot be a passive subject of pederasty [in that respect].25 But Samuel maintains: Scripture writes, [And thou shalt not lie with mankind] as with the lyings of a woman.26 It has been taught in accordance with Rab: Pederasty at the age of nine years and a day;



Edité le 17-12-2008 à 12:38:50 par Scientosophe


Atil
   Posté le 17-12-2008 à 12:38:14   

"Surtout que le texte anglais que tu présentes dit la même chose que ce que je te présentes"

>>>>>>Je croyais pourtant que ces phrases avaient été retirées pour éviter les critiques des Chrétiens.
C'est vraiment le texte actuel que ce site expose ?
Ou alors une version ancienne du texte ?
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 12:39:38   

atil => j'en sais rien, mais ce texte est censé présenter l'ensemble du texte, en anglais. artscroll n'a pas encore publié le volume en français correspondant.


Edité le 17-12-2008 à 12:43:59 par Scientosophe


Ase
   Posté le 17-12-2008 à 12:42:21   

Oh le scientosophe a édité son texte en anglais.

Celui-ci disait, je cite le scientosophe, avant édition :

Sanhedrin 54b
This teaches the punishment: whence do we derive the formal prohibition? — From the verse, Thou shalt not lie with mankind, as with womankind: it is an abomination.1 From this we learn the formal prohibition for him who lies [with a male]: whence do we know a formal prohibition for the person who permits himself thus to be abused? — Scripture saith: There shall be no sodomite of the sons of Israel:2 and it is further said, And there were also sodomites in the land: and they did according to the abominations of the nations which the Lord had cast out before the children of Israel:3 this is R. Ishmael's view. R. Akiba said: This is unnecessary, the Writ saith, thou shalt not lie with mankind as with womankind: read, 'thou shalt not be lain with.'4 Whence do we learn a formal prohibition against bestiality? — Our Rabbis taught: [and if a man lie with a beast, he shall surely be put to death: and ye shall slay the beast].5 A man excludes a minor; [that] lieth with a beast — whether it be young or old; he shall surely be put to death — by stoning. You, by stoning; but perhaps one of the other deaths decreed in the Torah is meant? — It is here said, [and] ye shall kill [the beast]; and it is stated elsewhere, But thou shalt surely kill him. [… And thou shalt stone in him with stones]:6 just as there, stoning is meant, so here too.

We have learnt from this the punishment for him who commits bestiality; whence do we derive punishment for him who allows himself to be thus abused? — The Writ saith: Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.7 Since this is redundant in respect of the person committing bestiality,8 you must regard it as applying to the person permitting himself to be thus abused.9 From the Writ we know that there is punishment both for him who commits bestiality and for him who permits himself to be thus abused; whence do we know the formal prohibition? — Scripture saith, neither shalt thou lie with any beast to defile thyself therewith.10 From this verse we learn the formal prohibition for him who commits bestiality, whence do we derive the formal prohibition for him who allows himself to be thus abused? Scripture saith: There shall be no Sodomite of the sons of Israel; and it is elsewhere said, And there were also sodomites in the land, etc.11 R. Akiba said: This is unnecessary. The Writ saith, Thou shalt not lie [with any beast], which means, thou shalt not permit thy lying [with any beast, whether actively or passively].

(text censored from the Rodkinson Talmud)
Now, he who [actively] commits pederasty, and also [passively] permits himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he is liable to two penalties, one [for the injunction] derived from thou shalt not lie with mankind, and the other for [violating the prohibition,] There shall not be a Sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs only one penalty, since thou shalt not lie and thou shalt not be lain with is but one statement.12

He who commits bestiality, and also causes himself to be thus abused — R. Abbahu said: On R. Ishmael's view, he incurs two penalties, one for the injunction, thou shalt not lie with any beast, and one for the prohibition, there shall be no sodomite of the sons of Israel. But on R. Akiba's view, he incurs but one penalty, since thy lying [actively] and thy lying [passively] is but one injunction. Abaye said: Even on R. Ishmael's view he incurs one penalty only, for there shall be no Sodomite applies to sodomy with mankind.13 If so, whence does R. Ishmael derive a formal prohibition against permitting oneself to be bestially abused? — From the verse, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.14 Now, this being redundant in respect of him who [actively] lies with a beast,15 apply it to him who [passively] permits himself to be abused this; and the Divine Law designates the passive offender as the active offender:16 this teaches that the punishment for, and the formal prohibition against, active bestiality17 apply to passive submission too.18

He who submits both to pederasty and to bestiality — R. Abbahu said: On R. Akiba's view, he incurs two penalties; one for thou shalt not lie [with mankind], and the other for thou shalt not lie [with any beast]. But on R. Ishmael's view, he incurs only one punishment, both offences being derived from the single verse, There shall be no Sodomite.19 Abaye said: Even on R. Ishmael's view, he incurs two penalties, because it is written, Whosoever lieth with a beast shall surely be put to death.20 This being redundant in respect of active bestiality, it must be applied to passive submission, and the Divine Law thus designated passive submission as an active offence: just as for the active offence there is punishment and prohibitions so for the passive offence too.21 But he who commits pederasty and causes himself to be abused thus; and also commits bestiality and causes himself to be abused too — both R. Abbahu and Abaye maintain that on R. Ishmael's view he is trebly guilty, and on R. Akiba's view he is doubly guilty.22

Our Rabbis taught: In the case of a male child, a young one is not regarded as on a par with an old one; but a young beast is treated as an old one.23 What is meant by this? — Rab said: Pederasty with a child below nine years of age is not deemed as pederasty with a child above that. Samuel said: Pederasty with a child below three years is not treated as with a child above that.24 What is the basis of their dis[CENSURE]? — Rab maintains that only he who is able to engage in sexual intercourse, may, as the passive subject of pederasty throw guilt [upon the active offender]; whilst he who is unable to engage in sexual intercourse cannot be a passive subject of pederasty [in that respect].25 But Samuel maintains: Scripture writes, [And thou shalt not lie with mankind] as with the lyings of a woman.26

It has been taught in accordance with Rab: Pederasty at the age of nine years and a day;




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scientosophe dit:

"Talmud - Sanhedrin 54b. Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans."

---> ah oui c'est vachement différent de ce que j'ai posté lol, tu te fous de nous ?
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 12:44:07   

ase => le ase est un débile menteur : ce qu'il écrit ne semble pas se trouver dans le talmud, soit tel quel, soit c'est tronqué et sortit des réflexions exposées, soit transformé.

à moins que je ne me trompe, il n'est pas ecrit "Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans.", d'ailleurs, cela répugnerait n'importe qui sain d'esprit, et donc un juif. mais le juif étudie le cas où cela se produit, et la conduite à tenir.


Edité le 17-12-2008 à 12:45:15 par Scientosophe


Ase
   Posté le 17-12-2008 à 12:46:19   

"donc tu ne connais ni les juifs ni les rav : tu attends le déluge ? "

---> "donc" ? encore une fois belle argumentation.



"ase => le ase est un menteur : ce qu'il écrit ne semble pas se trouver dans le talmud, soit tel quel, soit c'est tronqué et sortit des réflexions exposées"

---> Où sont tes arguments ? j'ai donné la réference d'où ca venait.
Maintenant on lit "ne semble pas", avant c'était "ca ne s'y trouve pas".
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 12:57:06   

Alors, en ce qui concerne ceux qui savent lire l'anglais, ces passages s'y trouvent ou pas, finalement ?
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 12:58:31   

ase : Où sont tes arguments ?

=> dans ce qui précède... tu as toi-même recopié le texte anglais en plus, sans le lire apparament. donc si ta phrase, à laquelle tu attribue autorité, s'y trouve, et que je n'ai pas vu, tu peux peut-être indiquer où elle est.

atil => la phrase ecrite par le ase ne s'y trouve donc pas, semble-t-il, dans le texte anglais, s'il est bien la traduction du texte hebreu, et si cette traduction est correcte (ou proche).

d'ailleurs, le sanhedrin contient les règles de justice, de punition et de dédomagement, sachant que la torah prévaut sur les réflexions et décisions humaines, qu'il ne faut pas tuer, blesser, etc etc... et que nous sommes poussière. le texte anglais précédent donne des reflexion sur la gravité d'actes en fonction des cas possible. il n'autorise certainement pas ce qu'ecrit le ase : les arguments du ase sont donc débiles.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanh%C3%A9drin_(trait%C3%A9)

Sanhédrin est l'un des dix traités de l'ordre mishnique Nezikin, l'une des plus importantes sources d'inspiration pour le Judaïsme rabbinique. Les interprétations, commentaires et élaborations de Sanhédrin par les Rabbis du Talmud, sont d'étonnants précurseurs des principes de droit commun.

Nezikin est l'ordre des Dommages, et s'intéresse aux procédures des tribunaux. Sanhédrin s'intéresse plus particulièrement au droit criminel et pénal.

Le traité comporte onze chapitres, couvrant les sujets suivants :

1. tribunaux civils et criminels; comment les juges devraient être désignés
2. le roi, le Grand Prêtre et leur rôle dans les procédures judiciaires
3. acceptabilité des témoins et décisions à propos des juges qui se récusent
4. procédures d'examen d'un témoin, cas dans lesquels il devrait être entendu par plus d'un juge
5. procédures judiciaires, y compris les questions et procédures standard requises pour la mise en accusation et l'acquittement
6. procédures pour l'exécution après la condamnation
7. Peines capitales
8. Peines pour jeunes fils (mineurs) versus adultes
9. crimes méritant la peine capitale par le feu ou l'épée
10. crimes méritant la peine capitale par strangulation; règles concernant l'esclavage; conduite à tenir avec des juges rebelles et des faux prophètes
11. conséquences pour les âmes des criminels lors de la résurrection (chapitre connu sous le titre de Helek, l'un des mots de l'intitulé, la fameuse phrase Kol Israël yesh lahem Helek leolam haba,Tout Israël a une part dans le monde à venir)



Edité le 17-12-2008 à 13:22:23 par Scientosophe


Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 13:15:32   

version tel quelle donné par le traducteur de google (ce texte n'aura pleinement de sens que mis en relation avec les sections précédentes et suivantes) :

Sanhédrin 54b
Cette enseigne de la peine: où allons-nous tirer l'interdiction formelle? - Du verset, tu ne incombe à l'humanité, avec comme Womankind: il s'agit d'une abomination.1 De cela, nous apprendre l'interdiction formelle pour lui qui se trouve [avec un homme]: d'où savons-nous une interdiction formelle de la personne qui lui-même permet ainsi d'être maltraités? - L'Écriture dit: Il n'y aura pas de sodomite des fils d'Israël: 2 et il est également dit, et il y avait aussi des Sodomites dans le pays: ils l'ont fait et selon les abominations des nations que le Seigneur a chassé devant les enfants d'Israël: 3 ce n'est R. Ishmael l 'avis. R. Akiba a dit: Ce n'est pas nécessaire, dit le Bref, tu ne incombe à l'humanité avec Womankind: lu, "tu ne pas être allongé avec.'4 Où allons-nous apprendre l'interdiction formelle contre la bestialité? - Nos rabbins enseignés: [et si un homme se trouvent avec une bête, il doit sûrement être mis à mort: et vous tuer la bête] .5 Un homme exclut un mineur; [que] lieth avec une bête - qu'il s'agisse des jeunes ou vieux, il doit sûrement être mis à mort - par lapidation. Vous, par lapidation, mais peut-être l'un des autres décès décrété dans la Torah est destinée? - Il est dit ici, [et] vous tuer [la bête], et il est dit ailleurs, mais tu feras certainement le tuer. [... Et tu lui en pierre avec des pierres]: 6 tout comme il ya, la lapidation, on entend, ici aussi. Nous avons appris de cette sanction à l'égard de la lui qui commet la bestialité, où avons-nous tirer de la peine qui lui permet d'être lui-même ainsi maltraités? - L'ordonnance dit: Quiconque lieth avec une bête doit sûrement être mis à death.7 Comme il s'agit de licenciés dans le respect de la personne de commettre la bestialité, 8, vous devez considérer comme applicables à la personne permettant d'être lui-même ainsi abused.9 De l' Bref nous savons qu'il ya peine deux pour celui qui commet la bestialité et pour lui-même qui permet d'en être victimes de sévices, d'où pouvons-nous savoir l'interdiction formelle? - Ecriture dit, Tu ne incombe à toute bête de défilé de therewith.10-toi toi-même ce verset, nous apprenons l'interdiction formelle pour lui qui commet la bestialité, d'où allons-nous tirer l'interdiction formelle pour lui qui se laisse donc abusé? L'Écriture dit: Il ne doit pas être Sodomite des fils d'Israël, et il est dit ailleurs, et il y avait aussi Sodomites dans la terre, etc.11 R. Akiba a dit: Ce n'est pas nécessaire. L'ordonnance dit, Tu ne mensonge [avec toute bête], ce qui signifie, tu ne permettent ton mensonge [avec toute bête, que ce soit activement ou passivement].

(texte censuré de la Rodkinson Talmud)
Maintenant, celui qui [activement] commet pédérastie, et aussi [passivement] lui-même permis d'en être abusé - R. Abbahu a dit: Le R. Ishmael l 'avis, il est passible de deux peines, l'une [de l'injonction] découle de tu pas lié à l'humanité, et l'autre pour [violation de l'interdiction,] Il ne doit pas être un Sodomite des fils d'Israël. Mais R. Akiba sur l 'avis, il encourt une seule peine, car tu ne mensonge et tu ne pas être avec Lain n'est que l'un des statement.12 Celui qui commet la bestialité, et les causes aussi lui-même d'en être abusé - R. Abbahu dit: R. Ishmael sur l 'avis, il encourt deux peines, l'un pour l'injonction, tu ne incombe à tout bête, et l'autre pour l'interdiction, il ne doit pas être sodomite des fils d'Israël. Mais R. Akiba sur l 'avis, il encourt une peine mais, depuis ton mensonge [activement] et ton mensonge [passivement] n'est que l'une injonction. Abaye dit: Même sur R. Ishmael l 'avis, il encourt une peine seulement, car il ne doit pas être Sodomite s'applique à la sodomie avec mankind.13 Si tel est le cas, d'où ne R. Ishmael tirer une interdiction formelle contre soi-même permet d'être victimes de sévices bestially? - Du verset, quiconque lieth avec une bête doit sûrement être mis à death.14 Maintenant, ce qui est redondant à l'égard de celui qui [activement] se trouve avec une bête, 15 s'appliquent à celui qui [passivement] lui-même permis d'être maltraités ce et la loi divine désigne le passif que le délinquant délinquant active: 16 ans, cette enseigne que le châtiment, et l'interdiction formelle contre, active bestiality17 s'appliquent à la soumission passive too.18 Celui qui soutient à la fois à de pédérastie et de la bestialité - R. Abbahu a dit: Le R. Akiba l 'avis, il encourt deux peines, l'une pour tu ne mensonge [avec l'humanité], et l'autre pour que tu ne mensonge [avec toute bête]. Mais R. Ishmael sur l 'avis, il encourt une seule peine, les deux infractions étant dérivés de la même verset, il n'y aura pas Sodomite.19 Abaye dit: Même sur R. Ishmael l' avis, il encourt deux peines, car il est écrit, quiconque lieth avec une bête doit sûrement être mis à death.20 Cela étant licenciés dans le respect actif de la bestialité, il doit être appliqué à la soumission passive, et la Loi Divine ainsi désignés soumission passive comme un délit: de même que pour les actifs infraction est la peine et les interdictions de manière passive pour l'infraction too.21 Mais celui qui commet la pédérastie et les causes lui-même d'être maltraités ainsi, et engage également la bestialité et les causes lui-même à être trop abusé - à la fois et R. Abbahu Abaye maintenir que sur R. Ishmael l 'avis qu'il trebly est coupable, et R. Akiba sur l 'avis qu'il est doublement guilty.22 Nos rabbins enseignés: Dans le cas d'un enfant de sexe masculin, un jeune n'est pas considéré comme sur un pied d'égalité avec l'ancienne, mais un jeune animal est considéré comme un vieux one.23 Qu'entend-on par là? - Rab a dit: la pédérastie avec un enfant de moins de neuf ans n'est pas considérée comme la pédérastie avec un enfant de plus que. Samuel a dit: la pédérastie avec un enfant de moins de trois ans est pas traitée comme avec un enfant de plus that.24 Quelle est la base de leur disp ute? - Rab soutient que seul celui qui est en mesure d'avoir des relations sexuelles, mai, que le sujet passif de la pédérastie jeter la culpabilité [sur le délinquant actif]; tandis que celui qui n'est pas en mesure d'avoir des relations sexuelles ne peut pas être un sujet passif de la pédérastie [ à cet égard] .25 Mais Samuel maintient: extraits de la Bible écrit, [Et tu pas lié à l'humanité] comme avec le lyings d'un woman.26 Il a été enseigné, conformément à Rab: la pédérastie à l'âge de neuf ans et un jour ;



Edité le 17-12-2008 à 13:19:53 par Scientosophe


Ase
   Posté le 17-12-2008 à 15:52:54   

"dans ce qui précède... tu as toi-même recopié le texte anglais en plus, sans le lire apparament."

---> Evidemment que je l'ai lu ! Si j'ai copié/coller ce texte en anglais, c'est car TOI même l'a édité, et ensuite tu as Re-Edité ton texte pour le refaire apparaitre après avoir vu que je l'avais preservé. Decidemment tu me fait perdre mon temps a me repeter !
Et si j'ai recopié TON texte c'est justement parce qu'il n'infirme pas ce que j'ai dit, du moins de ma traduction, car le texte n'est vraiment pas clair du tout.




"donc si ta phrase, à laquelle tu attribue autorité, s'y trouve, et que je n'ai pas vu, tu peux peut-être indiquer où elle est."

---> textuellement dans le texte que tu cites (avec une traduction de merde et en supposant que c'est le véritable texte d'origine) elle n'y est pas dans la premiere partie puisqu'il s'agit d'un texte qui condamne le sodomite, et dans la deuxième partie il dit implicitement ce que j'ai trouvé sur internet.

En gros, un enfant (de moins de 9 ans ) qui se serait fait sodomisé n'est pas coupable du crime pédérastique et l'enfant (qui est plus vieux que 9 ans) qu'il soit sodomisé ou qu'il sodomise est coupable.
En gros l'adulte est coupable dans tous les cas si il pratique la sodomie de manière passive ou active selon les règles.
L'enfant de moins de 9 ans dans certains cas, et de moins de 3 ans dans d'autres, n'est pas coupable si il a été passif.
actif = c'est la personne qui sodomise
passif = c'est la personne qui est sodomisée

Et la fin du texte manque.

Dans les notes, il est dit : les rabbins considèrent que puisqu'un garçon de moins de 9 ans n'est pas mature sexuellement il ne peut être coupable donc il ne peut transmettre sa culpabilité, et selon Samuel, il place cet âge minimum pour être coupable à 3 ans.
La pédérastie avec un enfant en-dessous de 9 ans n'est pas perçue comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.
Les rabbins font de 9 ans le minimum; mais si quelqu'un sodomise un enfant moins âgé, aucune culpabilité n'est encourue. La note 24 est très éclairante a ce sujet : "Rab makes nine years the minimum; but if one committed sodomy with a child of lesser age, NO GUILT IS INCURRED. Samuel makes three the minimum."

Autrement dit Scientosophe a raison car il n'est pas dit EXPLICITEMENT ceci: "Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans". Mais il n'est pas INTERDIT de le faire selon les règles, et le sodomite sera non coupable si il le fait avec un enfant de moins de 9 ans, comme le dit la note 24.
Pour ce qui est des filles, il est dit que si c'est une fille, il doit s'y mettre avant 3 ans (pour ne pas risquer de châtiment divin, le sodomite doit s'en prendre aux filles de moins de 3 ans). Le fait est qu'il ne sera pas puni par Dieu si il sodomise un garçon de moins de 9 ans ou une fille de moins de 3 ans.


Le truc qui me choque presque plus c'est qu'au-dessus de 9 ans pour les mecs et de 3 pour les filles, les enfants sont considèrés comme coupables. Je suis pas sûr qu'à 4 ans on puisse dire que tu aies le libre-arbitre de te laisser faire...




"la phrase ecrite par le ase ne s'y trouve donc pas, semble-t-il, dans le texte anglais, s'il est bien la traduction du texte hebreu, et si cette traduction est correcte (ou proche)."

---> pourquoi a la fin le texte est coupé ? il manque.
"26 Il a été enseigné, conformément à Rab: la pédérastie à l'âge de neuf ans et un jour"
Peut-être est-ce une alusion a ce qu'Atil a dit "Je croyais pourtant que ces phrases avaient été retirées pour éviter les critiques des Chrétiens"

Pourtant Moïse (en Nombres 31 reference donné ) autorise bien ces actions !
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 16:03:11   

le ase est un débile vraiment naze qui n'a pas honte de soutenir que quelque chose qui n'est pas écrit a été écrit afin d'affirmer que c'est autorisé...


Edité le 17-12-2008 à 16:08:16 par Scientosophe


tayaqun
   Posté le 17-12-2008 à 16:13:32   

Ne serait-il pas sage de reconnaître qu'une connerie en reste une quand bien même on la trouverait écrite sur du papier cul ou sur une affiche ou sur une page de livre religieux?

Pourquoi nier les évidences et persévérer dans un défi au bon sens?

La défense devrait être plus sérieuse que cela Sientosophe! Ton avatar mérite mieux!
Ase
   Posté le 17-12-2008 à 16:25:39   

"le ase est un débile vraiment naze qui n'a pas honte de soutenir que quelque chose qui n'est pas écrit a été écrit afin d'affirmer que c'est autorisé... "

---> Avec une réponse de ce type, j'ai envie de te dire croit ce que tu veut.
J'ai fait l'effort de la traduction sur un texte dont je n'ai que faire, qui ne m'interresse pas, traduction que tu te contentes de citer évidemment, je l'ai résumé pour les non-anglicans, j'ai préciser le passage problématique, montrer sur quoi devaient s'exprimer ceux qui critiquent ce passage du Talmud, ou ce passage disait ce qu'on lui critique, tout en me faisant insulter de tous les noms, j'ai du supporter tes affabulations infondées, mes soi-disantes attributions/phrases alors qu'il ne s'agissait que de passages pris sur internet, j'ai voulu partager avec toi alors que tu n'as jamais laissé paraitre la moindre trace de crédibilité sur ce forum, mais plutôt que tu as la crédibilité d'un rigolo. Maintenant pour les autres passages tu te demerderas tout seul, comme un grand garçon. Tu as devant toi tes mensonges, et libre a toi de voir ce que tu veut y voir.
Membre désinscrit
   Posté le 17-12-2008 à 16:44:38   

quelle argumentation !
PizzaMan
   Posté le 17-12-2008 à 17:46:32   

Ah parce que toi, tu crois avoir de l'argumentation ?
Putain, relis-toi mon gros.
ZaQieL
   Posté le 17-12-2008 à 17:48:48   

Putain Ase, tu n'as réellement rien de mieux à faire que de tenter de raisonner un débile?

Serais-tu atteint d'Atilisme aigu?

ZaQieL
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 19:57:03   

ZaQieL a écrit :

Serais-tu atteint d'Atilisme aigu?


Quelle insulte pour Ase !
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 20:00:29   

Je pense avoir repéré la source des passages indiqués au début de ce topique.

Ils viennent de "Le Talmud démasqué : Les enseignements rabbiniques secrets
concernant les Chrétiens" , par le Révérend J.B. Pranaitis .
http://www.scribd.com/doc/2773079/Le-Talmud-demasque-Pranaitis-1892
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 20:05:06   

J'ai trouvé ca dans un forum à propos de l'auteur :


knina
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 08-07-2006 à 17:35:39 profilanswer


Pranaitis?
Quel bon auteur bravo^^

Allez comme je vais pas faire long, je met le lien qui explique qui etait ce grand Pranaitis^^
http://www.geocities.com/Athens/Cy [...] aitis.html
(en anglais)
En francais j'ai trouvé cette traduction, un peu mauvaise mais bon ^^Le révérend I.B. Pranaitis était un antisémite russe de tourner-de-le-siècle qui était « maître de la théologie et du professeur de la langue hébreue à l'académie ecclésiastique impériale de l'église catholique » dans le vieux petersburg de rue, Russie. Il a également eu un casier judiciaire. En 1892, avec l'appui de son archevêque, il a édité une région anti-sémitique dans « Christianus appelé latin dans Talmude Iudaeorum » ou pendant qu'il devenait notoire en anglais, « le Talmud a démasqué, les enseignements rabbiniques secrets Pour ce qui concerne des chrétiens » qui a été traduit en anglais par les antisémites américains autour de 1939.

Pranaitis est vénéré par des antisémites en tant que « disciple de Talmud ». Par exemple à un détester-emplacement sur le Web, http://www.biblebelievers.org.au/factindx.htm#Facts sont des faits que nous trouvons « l'inverseur Pranaitis étions les plus grands des étudiants du Talmud. Ses connaissances complètes en langue hébreue l'ont qualifié analyser le Talmud en tant que peu d'hommes dans l'histoire ». (Intéressant, une grande majorité du Talmud n'est pas même écrite dans l'hébreu, mais ce problème mineur sera ignoré pour le moment.) la réalité au sujet de ce « disciple » est très différente comme a été même avéré dans une cour anti-sémitique.

Ceci s'est produit dans le cas infâme « de diffamation de sang » de Mendel Beiliss en Russie en 1912 où Beiliss a été accusé d'assassiner un enfant chrétien pour prendre son sang pour des rituels juifs allégués et pour mettre en Matzah de pâque (pain sans levain). (Par ailleurs, le cas d'abord connu « de diffamation de sang » s'est produit à Norwich, en Angleterre en 1144.)

Pranaitis s'est appelé comme témoin de poursuite pour témoigner aux choses prétendument horribles dites au sujet des chrétiens dans le Talmud. Sa crédibilité, cependant, a été rapidement détruite par la défense qui lui a posé quelques questions de base ce qu'on s'attendrait à ce que n'importe qui avec même la plus légère connaissance du Talmud sache :

Les questions de détail que Panaitis a été demandé sous le contre-interrogatoire qui a complètement détruit sa crédibilité étaient comme suit :

Q : Quelle est la signification du mot Hullin ?
A : Je ne sais pas.
(« Hullin » signifie « le produit ordinaire » dans l'hébreu par opposition « au produit sanctifié ».)

Q : Quelle est la signification du mot Erubin ?
A : Je ne sais pas.
(« Erubin » signifie que les « domaines qui ont été placés jusqu'à permettent à des juifs de porter en dehors de leurs maisons sur le sabbat ».)

Q : Quelle est la signification du mot Yevamot ?
A : Je ne sais pas.
(« Yevamot » signifie les « frères légalement dans la référence au mariage de Leverite - un certain type de mariage concernant la commande d'épouser l'épouse du frère mort à un s'il mourait sans enfants ».)

Q : Quand le baba Bathra de phase et qu'était-elle son activité ?
A : Je ne sais pas.
(Le baba Bathra n'était pas une personne mais c'est un Talmudic Tractate.)

Référence : « Accusation de sang : L'histoire étrange du cas de Beiliss » par Maurice Samuel. Citation fournie par Joseph Hertzlinger (jhertzli@ix.netcom.com)

D'autres livres au sujet de cette « épreuve » sont :

« Le juif russe sous le Tsars et Soviétiques » par le baron de Salo W.

« Histoire des juifs en Russie et en Pologne », S.M. Dubnow

« L'affaiblissement de Czarism : L'épreuve de Beilis » par Alexandre B. Tager.

« Les transcriptions de Beilis : L'épreuve anti-sémitique qui a secoué le monde », E. Leikin, Aronson, New-jersey, 1993, ISBN 0-87668-179-8


Tellement pour la crédibilité de Pranaitis. Néanmoins, on a même enseigné sa subsistance de citations obtenant circulée et le plus récemment dans la salle de classe de M. de professeur d'école James Keegstra dans Eckville, Alberta, Canada. Il était dissmised de son poteau en 1982. (Voir le http://www1.ca.nizkor.org/ftp.cgi/ [...] urt/facts)

La majorité du Talmud « cite » dans ce document sont dérivées du livre de Pranaitis.


Pranaitis dans l'épreuve de « diffamation de sang » de Beiliss.


C'est un extrait de « bouc émissaire sur l'épreuve : L'histoire de Mendel Beiliss - l'autobiographie de Mendel Beiliss » Shari Schwarz, rédacteur. [Noter l'épellation variable de Pranaitis.]

Le témoin de tenir le premier rôle pour la poursuite était le prêtre catholique Pronaitis. Il n'était pas un prêtre orthodoxe russe honorable ; en effet, on n'a pas pu s'avérer pour effectuer un tel « travail sale » à offrir des autorités. Ils étaient chanceux pour avoir fondé quelqu'un comme Pronaitis du tout. Il était vraisemblablement versé bon dans le Talmud et Kabbalah. En bref, il s'est présenté comme grand Hebraist et a été présenté à la cour en tant que telle. Mais quand cet « expert » a commencé à parler, elle était évidente à tous qu'il n'était rien sous peu d'un ignorant, son seulement talent étant la capacité de parler un bon jeu. Cependant, puisque les autorités ont eu besoin de son long-winded verbiage pour porter un certain poids, ils ont simulé pour le respecter en tant qu'homme saint de grande stature.

Il a commencé sa conférence par l'énoncé matière--factly de cela que les juifs ont offert des sacrifices humains et la religion juive a commandé ses adhérents d'assassiner des gentiles. Il même « a interprété » une phrase du Talmud qui a censément indiqué, « assassinent le meilleur des gentiles. » Dans la même veine, après avoir fini avec le Talmud, il a continué au Kabbalah.

Cependant, malgré le tout ceci, quand le procureur lui a demandé s'il en avait la connaissance directe des juifs employant le sang chrétien, il a dit qu'il pas. Son avis expert avait fait une impression sur personne. En fait, beaucoup dans les assistances de temps en temps ont ri dehors fort quand il est clairement devenu confus et ne pourrait pas égaliser intelligibly la réponse certaines des questions posées par mon avocat.

Une sensation mineure a été produite quand le témoignage a traité le numéro treize, un nombre qui a été censé avoir la grande signification une fois utilisé dans un contexte juif. La poursuite a insisté sur le fait que les treize blessures que professeur Sikorsky avait découvertes sur le corps d'Andriusha ont montré qu'elles avaient été infligées selon « le rituel juif. » Quand on l'a découvert après qu'il y avait réellement quatorze blessures, la charge rituelle de meurtre a perdu bien plus de crédibilité.

En outre, tous mensonges perverss et ridicules que Pronaitis avait postulés ont été complètement réfutés par le témoignage brillant et décisif donné par Rabbin bien connu et universellement respecté de Moscou, Rabbin Mazeh. Il a livré un long, détaillé discours citant des passages du Torah, le Talmud et beaucoup d'autres livres pour indiquer d'une manière concluante l'absurdité et la stupidité inhérentes au témoignage de tels « experts » comme Pronaitis. N'importe quelle personne intelligente pourrait voir que le prêtre n'a eu aucune connaissance quelque du Talmud et pourrait à peine même lire un passage dans l'hébreu.
==End de quote.==

Ah oui j'ai trouvé un lien pour les plus courageux, pour étudier le Talmud et autres textes:
http://www.modia.org/lev-gompers/index.html
http://www.sacred-texts.com/jud/index.htm#talmud
(pour les anglophones)

Pour finir, je repète que la tradition condamne le racisme de manière radicale. Nombreux sont les rappels dans la Thora :

"Tu n’opprimeras pas l’étranger car tu as été étranger en Egypte"

et le midrash dit que si l’humanité a été créée à partir d’un seul couple, Adam et Eve, c’est pour affirmer l’égale dignité de tout être humain créé à l’image de Dieu.
Voilou^^ Désolée pour le pavé
Atil
   Posté le 17-12-2008 à 20:29:51   

" Vers la fin du XVIème et le début du XVIIème siècles, lorsque de nombreux hommes célèbres entreprirent d’étudier très sérieusement le Talmud, les juifs, craignant pour eux-mêmes, commencèrent à en expurger les chapitres. Ainsi le Talmud publié à Bâle en 1578 a été censuré en de nombreux passages. Lors d’un Synode de l’Eglise, réuni en Pologne en 1631, les rabbins d’Allemagne et de nombreux autres pays déclarèrent que rien de ce qui pourrait vexer les Chrétiens et causer la persécution d’Israël (par contrecoup) ne devrait être imprimé. C’est pour cette raison que les ouvrages juifs publiés par la suite sont très incomplets. Les rabbins expliquent de mémoire ce que ces informations manquantes signifiaient, bien qu’ils possèdent encore les ouvrages originaux, plus anciens et complets, auxquels il est extrêmement rare que les Chrétiens aient accès. Néanmoins, des livres juifs furent publiés, plus tard, avec très peu de mutilations, en Hollande, où les juifs expulsés d’Espagne furent bien accueillis. Le Talmud publié en Hollande en 1644-1648 est presque similaire à la version vénitienne. Le dernier truc inventé pour tromper les censeurs fut l’introduction du mot haiah (« était » dans certains endroits du texte, afin d’indiquer où se trouvaient les passages censurés. Mais, ce faisant, ils ne faisaient que nettoyer l’extérieur de la tasse. Car, en maints passages, ils ne peuvent s’empêcher de montrer ce qu’ils veulent cacher, en utilisant des mots comme « gam attah » (‘encore maintenant’ ; pour indiquer que cette loi est encore en vigueur) ; et « aphilu bazzeman hazzeh » (‘même jusqu’à ce jour’ ; indiquant que « cette loi tient toujours »), et autres ficelles du même acabit. "
Ase
   Posté le 17-12-2008 à 21:41:40   

c'est interressant ca !

Il n'y a pas eu également une "phase juive" au Moyen Age contre les juifs qui devenaient chrétiens ? ce qui pourrait justifier pas mal de passages absconds.



----------

"En outre, tous mensonges pervers et ridicules que Pronaitis avait postulés ont été complètement réfutés par le témoignage brillant et décisif donné par Rabbin bien connu et universellement respecté de Moscou, Rabbin Mazeh."

---> Il s'agit de rav' Jacob Mazeh.
J'avais cherché sa critique de l'oeuvre de Justin Pranaitis je ne l'ai pas trouvé. A l'occasion si tu la trouves, ca serait interressant de l'étudier.
Atil
   Posté le 10-12-2009 à 18:51:35   

Pas moyen de savoir si les passages cités font bien partie du talmud ou pas.

Certains sites disent que tout est faux ... mais sans donner la moindre preuve.

Et Syntax Error avait donné un lien ou un rabbin corrigeait l'interprétation des ces passages ... ce qui démontrerait donc que ceux-ci existent bien.

Pour l'instant j'ai trouvé ce lien qui travaille le sujet plus en profondeur :
http://freemasonry.bcy.ca/anti-masonry/van_hyning.html


Edité le 10-12-2009 à 18:52:38 par Atil


Atil
   Posté le 10-12-2009 à 19:03:28   

En ce qui concerne le passage ou il est dit que les idolatres sont indignes d'être appelés des hommes, j'ai trouvé de quelle partie du Talmud il provenait :

http://brainmind.com/BasalGanglia.html

Mon anglais est trop mauvais pour voir si le contexte infirme la portée de cette phrase.
syntax error
   Posté le 10-12-2009 à 19:32:12   

si atil, tu peux acheter le talmud en français/hébreu en librairie, aux éditions artscroll par exemple. si tu veux l'édition complète, elle est dispo en anglais.


Edité le 10-12-2009 à 19:33:44 par syntax error


Atil
   Posté le 10-12-2009 à 19:52:57   

Nous ne devons avoir aucune confiance dans les traductions du Talmud.
Pourquoi ?
En 1962, le code de la loi talmudique a été publié à Jérusalem en édition bilingue anglais-hébreu. Dans la partie juive, das passages haineux et racistes sont présents alors que, bizarrement, dans la partie anglaise, ils sont absents. Par exemple la partie en hébreu dit : "C'est un devoir de les exterminer (les juifs infidèles) de ses propres mains, comme Jésus de Nazareth et ses disciples ... que le nom du pervers s'en aille en putréfaction" alors que la traduction anglaise dit seulement : "C'est un devoir de prendre des mesures actives pour les détruire".
Conclusion : Pour savoir vraiment quel est le contenu exact du Talmud, il faut apprendre l'hébreu et aller acheter un Talmud en Israel.
Pizzadildo
   Posté le 10-12-2009 à 20:03:43   

Putain, c'est vrai que ça en jette !
syntax error
   Posté le 10-12-2009 à 20:06:41   

Nous ne devons avoir aucune confiance dans les traductions des discours de Barak Obama.
Pourquoi ?
Parce que le atil est débile, que le pizzaman est stupide, que le zaqiel est minable et que le ase est lamentable.
Conclusion : ils réfutent la vérité et les preuves, croyant pouvoir mentir et tromper.




Edité le 10-12-2009 à 20:09:22 par syntax error


syntax error
   Posté le 10-12-2009 à 20:31:24   

mais ! le atil nous demande d'avoir confiance et foi dans ses élucubrations qu'il colporte... face à la réalité et la vérité au sujet de laquelle il persiste à mentir. précisons que c'est pas qu'il y est des choses justes ou injustes, correctes ou incorrectes dans le talmud dont il est question, mais de propagande calomnieuse... le atil affirmerait presque qu'il ne faut pas faire confiance au livre sur la relativité d'einstein car ce livre est un faux écrit par shakspeare et qu'il y est écrit tout plein d'autres choses qu'on ne peut pas y lire. le atil en devient ridicule et navrant...


Edité le 10-12-2009 à 20:35:30 par syntax error


Atil
   Posté le 10-12-2009 à 22:32:49   

Le Syntax Error n'est pas content

On a osé lui montrer que les traductios du Talmud étaient trafiquées !
syntax error
   Posté le 10-12-2009 à 22:44:32   

c'est ce que tu crois, il suffit de lire quelque phrases du talmud pour comprendre un peu mieux
Atil
   Posté le 10-12-2009 à 23:13:01   

Ha oui ?
Et tu les lis ou ces phrases du talmud ?
Et tu fais comment pour savoir si c'est une version expurgée ou pas ?
Pizzadildo
   Posté le 11-12-2009 à 01:02:23   

syntax error a écrit :

dans le talmud de babylone



Vas te faire soigner gros con.
syntax error
   Posté le 11-12-2009 à 01:17:43   

Atil a écrit :

Le Syntax Error n'est pas content

On a osé lui montrer que les traductios du Talmud étaient trafiquées !


c'est le contraire...
Ase
   Posté le 11-12-2009 à 06:50:37   

Scientosophe/Syntax L'Erreur,


"Conclusion : ils réfutent la vérité et les preuves, croyant pouvoir mentir et tromper"

---> contrairement à toi on recherche ce qu'il en est réellement, ce sans idéologie prise.



------------


Atil,

"Le Syntax Error n'est pas content"

---> oui, il n'a pas apprécié qu'on lui montre à quel point ses connaissances du Talmud étaient relatives.
Syntax Error n'aime pas avoir tort.




"En 1962, le code de la loi talmudique a été publié à Jérusalem en édition bilingue anglais-hébreu. Dans la partie juive, das passages haineux et racistes sont présents alors que, bizarrement, dans la partie anglaise, ils sont absents. Par exemple la partie en hébreu dit : "C'est un devoir de les exterminer (les juifs infidèles) de ses propres mains, comme Jésus de Nazareth et ses disciples ... que le nom du pervers s'en aille en putréfaction" alors que la traduction anglaise dit seulement : "C'est un devoir de prendre des mesures actives pour les détruire". "

---> Des renseignements que j'ai trouvée sur le Net :
Ce texte semble prendre pour source le livre intitulée "Histoire juive - religion juive" de Israël Shahak, ancien président de la Ligue israélienne pour les droits humains et civils.
Voici son livre en .pdf et en français (très agréable à lire) : http://www.codeig.net/SHAHrelig.pdf

Il y dit à ce sujet :
"Les spécialistes modernes du judaïsme, non contents de persévérer dans la voie de la duperie, ont renchéri en fausseté et en impudence sur les anciennes méthodes rabbiniques. Laissant de côté ici les diverses histoires de l'antisémitisme, indignes d'un examen sérieux, je me limiterai à donner trois exemples particuliers et un exemple général des supercheries modernes les plus "autorisées".
En 1962, une partie du Code de Maimonide déjà cité [***], dite “Le Livre de la connaissance”, qui contient les règles élémentaires de la foi et de la pratique juives, est paru à Jérusalem en édition bilingue, la traduction anglaise étant donnée en regard du texte hébreux. Ce dernier a été restauré dans sa pureté originale, et l'ordre d'exterminer les juifs infidèles y figure sans ambages : « C'est un devoir de les exterminer de ses propres mains ».
Traduction anglaise : « C'est un devoir de prendre des mesures actives pour les détruire »… Sur quoi le texte hébreux précise les cas principaux "d'infidèles" à exterminer : « Ainsi, Jésus de Nazareth et ses disciples, et Sadoc et Baitos (les fondateurs présumés de la secte saducéenne) et leurs disciples — pourri soit le nom des méchants ». De tout cela, pas un mot dans le texte anglais en regard (page 78a).
Fait encore plus significatif : alors que cet ouvrage a connu une large diffusion parmi les spécialistes du monde anglophone, pas un d'entre eux, que je sache, n'a protesté contre cette éclatante falsification."


[***] L'édition princeps du Code complet de la loi talmudique — la Mishneh Torah de Maimonide — ouvrage rempli de préceptes les plus injurieux à l'égard de tous les gentils, mais aussi de violentes attaques très claires contre le christianisme et Jésus fut publié, sans la moindre coupure, à Rome en 1480, sous Sixte IV, pape très actif politiquement et perpétuellement à court d'argent.


Je conseille la lecture, à titre culturelle, de ce livre, qui confirme que les traductions du Talmud sont trafiqués. On y trouve entre autre une critique de Maïmonide.


ps : Israël Shahak semble critiqué, mais visiblement de par où viennent les attaques à son égard, on peut, je pense, en déduire qu'on le critique parce qu'il à dénoncé l'obscurantisme rabbinique.





"Je pense avoir repéré la source des passages indiqués au début de ce topique."

---> J'ai trouvé son livre en entier en .pdf pour ceux que ça intéresse : http://www.codeig.net/Pranaitisfr.pdf




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Ase,

"Durant l’année 1240, Nicolas Donin, un Juif français, converti, devenu dominicain, dénonce au pape Grégoire IX, les erreurs et les falsifications qu’il attribue au Talmud. Sous l’ordre de Saint-Louis en 1244 à Paris, le Talmud est brûlé. Il est solennellement condamné par le Vatican le 15 mai 1248 comme oeuvre du diable, blasphématoire.
http://www.artepro.com/fr_fichiers/fichiers/02330931.pdf "

---> Quelques compléments glanés sur le Net sur un texte qui fait le tour du web intitulée "la dissimulation" (version anti-Talmud) :

En 1240, saint Louis provoqua, à Paris, la "grande disputaison" au terme de laquelle le Talmud, parce qu'il fourmillait de passages antichrétiens, fut livré aux flammes. Mais en Pologne au XVIIème siècle, parut une édition du Talmud qui contenait tous les passages antichrétiens prohibés précédemment. Ceux-ci ayant soulevé l'indignation des hébraïsants chrétiens, le synode juif réuni en 1631 en Pologne en prescrivit lui-même le retranchement dans les éditions ultérieures mais en enjoignant de laisser des blancs à la place des passages incriminés et d'y mettre un O, "qui avertira les rabbins et les maîtres d'école d'enseigner ces endroits de vive voix seulement."
Ailleurs, les expressions "Gentil", "non-juif", "étranger" ("goy", "eino yehudi", "nokhri" ) furent remplacés par les termes "idolâtres", "païen" ou même "Cananéen" ou encore "Samaritain" pour lesquels il était possible de donner une explication lénifiante et satisfaisante mais que le lecteur juif pouvait aisément reconnaître. Lorsque les attaques redoublaient, la défense devenait plus minutieuse encore. La censure tsariste devenant plus sévère, tous les euphémismes furent considérés pour ce qu'ils étaient en réalité. Sur quoi les autorités rabbiniques substituèrent les termes "Arabe" ou "Musulman" ou occasionnellement "Egyptien" en estimant que les autorités ne soulèveraient aucune objection.
En même temps, des listes manuscrites d'omissions talmudiques furent mises en circulation qui expliquaient les nouveaux termes et mettaient les omissions en évidence. Parfois, un désaveu général était imprimé dans la page de garde de chaque volume de littérature talmudique déclarant solennellement, parfois sous la foi du serment, que les expressions hostiles étaient en fait adressées aux idolâtres de l'Antiquité, ou encore à des peuples depuis longtemps disparus comme les Cananéens et "non aux peuples parmi lesquels nous vivons". (Ce genre de serment n'a d'ailleurs aucune valeur pour le juif. Le seul serment qui l'engage étant celui prêté selon le rite rabbinique, coiffé de la kippa, sans aucune représentation du Christ, sur la Bible hébraïque et en présence d'un rabbin ou d'un juif pieux. Voir la déposition de Joseph G. Burg au procès de Toronto dans R.H.R. n° 5 de novembre 1991 sous le titre "Un juif révisionniste témoigne à Toronto".) Inutile de dire qu'il s'agissait de mensonges flagrants. Après la création de l'État d'Israël, dès que les rabbins se sentirent en sécurité, tous les passages agressifs et les expressions injurieuses furent restaurés sans l'ombre d'une hésitation dans les nouvelles éditions.
Ainsi chacun en Israël peut-il facilement prendre connaissance - les enfants l'apprennent à l'école - des passages qui obligent chaque juif passant devant un cimetière chrétien à maudire la mère des défunts.



A propos de "la grande disputaison", on peut lire ceci sur un site juif (version pro-Talmud) :

Les discussions entre Juifs et Chrétiens au sujet des mérites comparés de leur religion connurent un certain succès dès les premiers siècles du christianisme. Une importante littérature patristique leur fut consacrée. Ces controverses se poursuivirent jusqu’au début du XIIIème siècle.
Au XIIIème siècle, de nouvelles raisons s’ajoutèrent à la recrudescence de l’hostilité envers les juifs. Des institutions spéciales avaient été crées par ­l’Inquisition, l’ordre des Dominicains - pour extirper toutes les hérésies. L’intérêt de l’Inquisition fut éveillé par le contenu du Talmud. Un certain nombre de lettrés juifs de France s’étaient convertis au catholicisme. Parmi eux, Nicolas Donin de la Rochelle. Il dénonça au pape en 1238 des propositions dangereuses pour la foi énoncées dans le Talmud et obtint de Grégoire IX qu’il s’adressât aux rois de France, d’Angleterre, de Castille et d’Aragon et à divers évêques en leur demandant d’ouvrir une enquête pour vérifier le bien-fondé de l’accusation. Louis IX, seul, y donna suite. Le pape écrivit le 9 juin 1239 aux évêques de France pour leur demander de faire confisquer tous les exemplaires du Talmud. Les livres saisis devaient être examinés d’une façon approfondie. En 1240, du 25 au 27 juin, une grande controverse publique s’ouvrit à Paris, à laquelle prirent part principalement Eudes de Châteauroux, chancelier de la Sorbonne, et Nicolas Donin du côté chrétien, Yehiel de Paris, Moïse de Coucy, Juda ben David de Melun et Samuel ben Salomon du côté juif, sous la présidence de Blanche de Castille; Yehiel de Paris fut le porte-parole du judaïsme. Nous possédons les relations en latin et en hébreu de la disputatio : ce sont les Extractiones de Talmud, composés sur les ordres d’Etudes de Châteauroux, et la composition hébraïque Wikkuah Rabbenu Yehiel mi Paris .
Donin, qui avait de bonnes connaissances hébraïques, prépara une liste de trente-cinq accusations contre le Talmud . Yehiel répondit à toutes les questions. Judah ben David fut interrogé isolément pour savoir si les réponses de Yehiel étaient personnelles ou si elles émanaient d’une doctrine établie. Celles de Judah ben David s’inscrivirent dans la même ligne de pensée. Les juifs soutinrent leurs opinions très librement. Le débat prit fin sans décision. Celle-ci ne fut prise que deux ans plus tard.
Le 20 juin 1242 la condamnation fut appliquée : vingt-quatre charretées d’exemplaires du Talmud, de la Michna et du Midrash furent brûlées en place de Grève. Meir de Rothenburg (1215 env.-1293) était étudiant à la yeshiva de Yehiel de Paris. Il fut témoin de l’autodafé du Talmud et écrivit une élégie : Chaali seroufah ba-ech qui est lue dans les synagogues à l’occasion du 9 av.
Après ces événements, comme on le sait, Yehiel de Paris partit pour la Terre sainte, accompagné de trois cents disciples (Josy Eisenberg, “Une histoire du peuple juif”, p.346) ; il fonda à Acco la célèbre yechiva « des Sages de Paris ».
Un jeûne a été institué la veille de Chabbat parachat ‘Houkat, pour commémorer la tragédie du brûlement du Talmud, ce qui permet de mesurer la gravité de cet épisode pour l’Histoire des Juifs de Paris.
Plusieurs versets de la sidra Houkat ont donné lieu à des interprétations qui peuvent être mises en relation avec l’événement commémoré (XIX, 1, avec Oukelos; XIX, 14 avec T.B. Berakhot 43 b: « Seul peut s’approprier la Torah pour en assurer la pérennité, celui qui est prêt à se sacrifier pour elle (par ses efforts pour l’étudier et l’observer, mais aussi, en l’occurrence par le sacrifice suprême); chaali seroufah ba-ech où la peau de la vache rousse qui doit être brûlée évoque les 24 charretées de parchemins en cendre en place de grève.
Le texte de la Kina, de l’élégie chaali seroufah ba-ech, qui est lue chaque année dans toutes les Communautés juives au cours de l’office du 9 av est traduit et commenté dans l’édition Artsroll (p.360) du rituel de Ticha beav.
Le roi de France Louis IX (1926-1270) était un zélote fanatique au point qu’il s’est décerné à lui-même le titre de Saint-Louis. Sa piété cependant ne s’appliquait pas à ses sujets juifs contre qui il a pris de nombreuses mesures discriminatoires qu’il a appliquées avec cruauté. La bonté du pieu roi Louis se manifestait tout particulièrement en faveur des apostats qui abandonnaient le judaïsme.
Pour encourager les conversions, le roi lui-même assistait souvent à leurs baptêmes.
Nicolas Donin, l’un de ses apostats s’est distingué par la haine qu’il éprouvait envers ses anciens coreligionnaires : il organisa le baptême forcé des juifs d’Anjou et de Poitiers, 500 juifs de ces lieux préférèrent le baptême à la mort tandis que la majorité d’entre les juifs, 3000 martyres en tout préférèrent la mort en sanctifiant le nom de Dieu.
Donin savait que ce qui alimentait la ferveur de la foi des juifs était le Talmud. Il pensa par conséquent qui si il pourrait détruire le Talmud, il pourrait plus facilement éradiquer les Juifs.
C’est la raison pour laquelle il est allé à Rome chez Le pape Grégoire IX devant qui il présenta ses accusations devant le Talmud. Il prétendit que cet ouvrage présentait des blasphèmes contre Dieu et le Christianisme, et qu’il était la seule cause de l’obstination des Juifs à accepter "la vraie foi".
Le pape fit saisir toutes les copies du Talmud pour en faire analyser les contenus. Le clergé français s’est montré heureux et empressé de pouvoir appliquer ce décret de sorte que le 3 mars 1240, tandis que les Juifs étaient dans leurs synagogues, tous leurs livres saints ont été saisis et confisqués.

Anthologie Juive, Edmond Fleg, p. 649 : Yehiel de Paris nommé souvent Sire Vives né au Baux, mort à Acre en 1286. il quitta la France en 1244. p. 264 extrait de la disputation de Rav Yehiel et de l’apostat Nicolas Donin en 1240.



Notons toutefois que l'abbé Nicolas Donin était un ancien rabbin. Et que ce n'est pas seulement à la demande de Nicolas Donin qu'eut lieu cette requête au pape, mais également à la demande des juifs convertis au Christianisme.

A ce stade de lecture, il y a deux interprétations possibles, ou bien le débat de la Dispute prit fin sans décision (version pro-Talmud) ou bien la discussion fut longue s'étalant sur deux ans et l'habileté de Nicolas Donin finit par diviser les rabbins en présence (version anti-Talmud). Qui à raison... ?


Pour les passionnés d'histoire de cette épisode capital de l'histoire des religions, Gilbert Dahan traite de ce sujet sous un œil d'historien dans son ouvrage Le Brulement Du Talmud A Paris 1242-1244. On peut trouver un résumé ici.
Atil
   Posté le 11-12-2009 à 08:25:35   

A propos de Israël Shahak, notons que ce n'est pas un vilain antisémite ni un abominable nazi, mais un Juif.
Ase
   Posté le 28-12-2009 à 00:18:15   

Voici un vieil ouvrage numérisé en .pdf datant de 1889 qui explique d'où vient cette croyance de supériorité du juif. Selon l'auteur, le Dr. Auguste Rohlin, cette "supériorité" aurait été un endoctrinement véhiculée durant des siècles par le Talmud.

http://www.archive.org/stream/lejuifselonleta00rohlgoog#page/n47/mode/1up

Petit extrait p. 46-47 :

"Quand on ouvre un exemplaire du Talmud imprimé dans les deux cents dernières années, on est tout étonné de trouver une masse de feuillets où des passages entiers sont laissés en blanc ou remplacés par un cercle.

Mais dans les éditions plus anciennes, on trouve à ces mêmes endroits des insultes et des blasphèmes contre Jésus-Christ, contre la Vierge Marie et les apôtres, ainsi que des explications d'après lesquelles tout ce que le Talmud enseigne des peuples non juifs, sous le nom de Goim, d'étrangers, d'hérétiques, etc., regarde particulièrement les chrétiens.

Mais quand ceux-ci en furent instruits ils exprimèrent hautement leur mécontentement et le synode juif de Pologne de l'an 1631 ordonna qu'à l'avenir tous les passages de ce genre seraient remplacés ou par un cercle ou par un espace laissé en blanc et que tous ces enseignements, à savoir par exemple que les chrétiens étaient perdus de vices, qu'on ne leur devait ni amour du prochain, ni justice, etc., ne seraient plus communiqués qu'oralement dans les écoles."


Bref, je vous laisse découvrir cet ouvrage.
momo77
   Posté le 15-05-2010 à 16:20:51   

Vous perdez du temps à discuter avec un juif, il suffit de lire
et comprendre les signes suivantes. On ne peut pas les faires
confiance et ni les croire à moins qu'ils renient ces textes et
parjurent l'auteur, qu'il soit rabbin ou pas, mais cela ne suffirait pas..

Moi, à la place je me suciderais pour qu'on me croit.


Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets
d'Israël aux goyim, doit être tué avant même qu'il ne leur dise quoi que
ce soit.

Talmud, Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les
secrets de la Loi d'Israël commettent un crime qui réclame la peine de
mort.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en
utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un
goy, il peut le faire.

Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si
c'est pour tromper ou faire condamner un goy.

Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n'est pas profané quand le
mensonge a été fait à un goy.
momo77
   Posté le 15-05-2010 à 16:23:09   

Sur ce, on est condamné à vivre sur la m^eme planète alors on do^it se tolerer sans se faire confiance,
ni chercher à se faire du mal.

A bon attendeur salut.
Eij
   Posté le 15-05-2010 à 16:39:45   

momo77 a écrit :

Vous perdez du temps à discuter avec un juif, il suffit de lire
et comprendre les signes suivantes. On ne peut pas les faires
confiance et ni les croire à moins qu'ils renient ces textes et
parjurent l'auteur, qu'il soit rabbin ou pas, mais cela ne suffirait pas..

Moi, à la place je me suciderais pour qu'on me croit.


Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets
d'Israël aux goyim, doit être tué avant même qu'il ne leur dise quoi que
ce soit.

Talmud, Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les
secrets de la Loi d'Israël commettent un crime qui réclame la peine de
mort.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en
utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un
goy, il peut le faire.

Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si
c'est pour tromper ou faire condamner un goy.

Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n'est pas profané quand le
mensonge a été fait à un goy.


Bienvenu sur le forum.
Ase
   Posté le 16-05-2010 à 09:26:35   

Il faut quand-même relativiser, toute cette pensée, ces citations dataient d'une époque. On ne peut plus penser cela aujourd'hui, les temps ont changés. Les juifs sont quand même plus tolérants que les musulmans.

Non ?
Atil
   Posté le 17-05-2010 à 22:24:35   

Il faut demander ca aux palestiniens.
TaoTheKing
   Posté le 18-05-2010 à 05:20:27   

En fait à part les catholiques et les bouddhistes, c'est tous des cons ou des salauds.
Atil
   Posté le 18-05-2010 à 09:56:57   

En Inde et en chine ce sont souvent les empereurs bouddhistes qui ont massacré le plus de gens.
Eij
   Posté le 18-05-2010 à 11:05:17   

Atil a écrit :

En Inde et en chine ce sont souvent les empereurs bouddhistes qui ont massacré le plus de gens.


Se dire bouddhiste, fait il de nous un vrai bouddhiste?
TaoTheKing
   Posté le 18-05-2010 à 11:33:14   

Atil a écrit :

En Inde et en chine ce sont souvent les empereurs bouddhistes qui ont massacré le plus de gens.


ok, je corrige.

A part les catholiques, c'est tous des cons et des salauds.
Atil
   Posté le 18-05-2010 à 22:04:11   

Eij a écrit :

Se dire bouddhiste, fait il de nous un vrai bouddhiste?


Des personnes qui passaient pour de grands maîtres bouddhistes, ont soutenu les massacres du gouvernement japonais en 39-45.
Même la hiérarchie religieuse n'est pas fiable pour déterminer qui est un "bon bouddhiste".
Et c'est la même chose dans toutes les religions, probablement.
PizzaMan
   Posté le 18-05-2010 à 22:22:29   

Les bouddhistes ont massacré des gens.
Les khmers rouges ont massacré des gens.
Les nazis ont ethnocidé des juifs.
Les prêtres cathos ont violé des enfants.
Les intégristes islamistes ont massacré des gens.
Les communistes ont massacrés des gens.
Etc...

Finalement il n'y a que nous tout ici, qui sommes irréprochables
nat
   Posté le 18-05-2010 à 23:52:39   

Tiens, sans tout lire, j'ai une question.

J'ai lu que les juifs etaient un peuple qui restait. Que cela faisait des centaines, voir milliers, d'années qu'on les persécutaient, MAIS,
qu'a aujourd'hui, ils sont une des seul a avoir une langue, un pays, une culture encore VIVANTE.

Mais bon ma question n'est pas forcément là, elle est plus de pourquoi tant de choses, de gens, de questions autour de cela?

Est-ce parce que j'ai dit avant?

C'est quoi le "truc" juif?
Ase
   Posté le 19-05-2010 à 01:29:16   

Nat a écrit :

J'ai lu que les juifs etaient un peuple qui restait


Il s'agit d'une idée reçu.
L'ancien peuple des hébreux n'à rien de commun avec l'actuelle nation des israélites. Enfin, je pense...
Cf aussi ce livre.
Atil
   Posté le 19-05-2010 à 10:25:45   

Ce n'est donc pas le peuple qui persiste mais leur religion.

Normal : C'est, à ma connaissance, la plus ancienne religion à tendances fanatiques du monde.
nat
   Posté le 20-05-2010 à 22:03:20   

Atil a écrit :

Ce n'est donc pas le peuple qui persiste mais leur religion.

Normal : C'est, à ma connaissance, la plus ancienne religion à tendances fanatiques du monde.


C'est une des plus anciennes religion a tendance monothéisme... non?
Tiens d'ailleurs, le monothéisme ne serait-il qu'une dictature?


Et puis, ben un peuple est constitué de quoi?

Et pour les juifs, me semble que perdurent une religion, une langue, une musique, une culture et un patrimoine. Enfin pas en totalité mais toutefois sur les ans, il en reste pas mal quand même
Atil
   Posté le 21-05-2010 à 09:02:50   

"C'est une des plus anciennes religion a tendance monothéisme... non?"

>>>>>>>>Je remarque que plus une religion est monothéiste et plus elle a tendance à engendrer du fanatisme.



"Tiens d'ailleurs, le monothéisme ne serait-il qu'une dictature?"

>>>>>>>>>C'est la dictature d'un dieu.
Alors que le polithéisme c'est un régime pluripartiste dans le monde des dieux.
nat
   Posté le 21-05-2010 à 23:18:56   

J'l'avais jamais vu ainsi mais c'est bien vu Atil.

Tu crois qu'en fait ca voudrait dire qu'au départ on était polythéiste donc dans la coopération et puis qu'on est devenu monothéiste donc dans la compétition...

P'tain ca va pas plaire à Zaquiel ca !!!
Ase
   Posté le 22-05-2010 à 09:08:19   

Bah pour moi ni le monothéisme, ni le polythéisme favorise la coopération.
Le polythéisme, le monothéisme entretiennent un egoïsme partagée pour reprendre l'expression d'un philosophe bien connu, contrairement à d'autres doctrines (panpsychisme, etc.).

Cf. aussi ce sujet.