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Atil
37220 messages postés
   Posté le 10-01-2013 à 09:30:18               

On peut se demander si Robin des bois a vraiment existé. S'agit-il d'un personnage historique dont la vie a été déformée et romancée ou s'agit-il d'un personnage légendaire totalement inventé ?

La lecture de divers documents historiques permet de retrouver la trace de plusieurs personnes ayant porté ce nom. Apparemment il s'agit d'un surnom qui a été repris par de nombreux voleurs ou rebelles au cours des temps. Le nom anglais de Robin des bois est "Robin Hood", et on croit souvent que ce "Hood" est la déformation de "Wood" qui signifie "Bois" ... mais c'est une erreur : La vraie traduction du nom "Robin Hood" est "Voleur encagoulé". Il s'agit donc, en effet, plus d'un surnom que d'un nom.
Et il est difficile de déterminer qui était le tout premier Robin des bois, ce personnage initial qui a inspiré ensuite tous ces successeurs.

L'étude des documents historiques permet de suivre l'évolution du personnage à travers les époques, et sa transformation progressive en mythe littéraire agrégeant les aventures de plusieurs hommes différents, réels ou fictifs ...

Vers 1198-1199, le "Rotulus curlae regis" cite un "Robert Hood" recherché pour trahison.

Vers 1213-1216, un texte cite un certain "Robert Hode"(Robertus Hod), serviteur de l'abbé de Cirencester, poursuivi pour le meurtre de Ralf de Cirencester (Radulfum de Cirencestria), un serviteur de l'archevêque de Gloucester.

En 1226, les archives de la cour de justice royale citent un certain "Robert Hod", un fugitif originaire de l'archevêché de York. En 1227 ce Robin, recherché par la justice, est cité à nouveau sous le nom de "HobbeHod". Peut-être que la personne qui se cachait sous ce pseudonyme était Robert de Wetherby, un bandit actif durant la même période.

En 1228, les archives seigneuriales évoquent un "Robert Hood" qui est accusé d'avoir "volé pour le plus grand nombre". Il sera mis en prison pour non paiement d'une dette ou d'une amende.

En 1231-1232, un voleur, Robert Thwing, pille les monastères pour en distribuer le grain aux pauvres. Probablement que les exploits de ce personnage ont alimenté les aventures attribuées à Robin des bois.

En 1261, les archives judiciaires de Berkshire citent un hors la loi du nom de "William Fèvre", fils de "Robert Fèvre". Il est poursuivi pour agression à mains armées.
En 1262, d'autres archives judiciaires royales le citent à nouveau sous le nom de "William Robehod".

Entre 1261 et 1300 on ne trouve pas moins de huit références à un certain Rabunhod.
Il semble bien qu'à cette époque de nombreux bandits ont l'habitudes de prendre "Robin Hood" comme surnom. (Un autre surnom est également utilisé : "Petit Jean".)

En 1265 a lieu la révolte de Simon de Montfort contre le roi Henri III (1216-1272). Le chroniqueur écossais Walter Bow(mak)er (1385–1449) affirme que "le fameux voleur Robert Hood (...) prit la tête de ceux qui avaient été déshérités et bannis à la suite de la révolte". Cependant cette chronique comporte de nombreuses inexactitudes historiques qui la rendent peu fiable.
A noter cependant qu'en 1341, dans ses chroniques écossaises, Jean de Fordun date également les activités de Robin Hood et Petit Jean vers 1266.

En 1266, William de Grey, le Sheriff de Nottingham, combat des bandits dans la forêt de Sherwood après la la défaite de Simon de Montfort à Evesham.

En 1272, un certain Jean Rabunhod devient hors-la-loi après une bagarre dans une taverne du Hampshire. Et un certain Alexander Robehod est accusé de vol en Essex.

Vers 1283, le trouvère Adam de la Halle (1245-1288) écrit "Le Jeu de Robin et Marion". Mais rien ne prouve que ce Robin (un berger peureux) ait le moindre rapport avec Robin des bois. En effet, à cette époque, le personnage de Marion / Marianne n'était pas encore associé avec Robin des bois.

En 1292 un document mentionne une auberge au nom de "Robin Hod". Cela prouve la popularité de ce personnage à cette époque.

En 1294, un certain Robert Robehod est inculpé pour avoir volé des moutons dans le Hampshire.

Vers1296-1297 on connait l'existance d'un certain Gilbert Robynhod dans le Sussex.

Vers 1297-1298 un conseiller de londre portait le nom de "Robert Hod" (mort en 1318). Mais rien n'indique que cet homme ait été un voleur.

En 1304, le nom de Robin Hood apparait dans le "Registrum premonstratense".

En 1316, les archives de la ville de Wakefield à 15 km de Barnsdale, dans le Yorkshire, notent le mariage d'une certaine Matilda / Mathilde avec un forestier, un propriétaire terrien du nom de Robert Hood (né en 1280 ou 1290) fils d'Adam Hood (à Wakefield, on trouve des traces de cette famille "Hood" sur plusieurs générations).

En 1318, un bandit du nom de William Scarlett reçut le pardon royal. Il correspondait peut-être à un compagnon (et parent) de Robin des bois évoqué ultérieurement dans les ballades : Will Scarlett / Scatheloke / Scarlock /Scadlock.

Vers 1322, les archives de Wakefield parlent à nouveau du forestier Robert Hood : il se serait opposé à son seigneur, le duc de Lancastre, et aurait transgressé les "lois de la forêt".
Il est possible qu'il ait participé en 1322 à la bataille de Boroughbridge avec des révoltés contre l'armée du roi Edouard II. Aprés leur défaite, les rebelles se seraient réfugiés dans la forêt.

En 1323-1324, un Robyn Hod est mentionné en tant que porteur dans le "Jornal ole la Chambre" du Roi Edouard II :
"Robyn Hod jadis un des porteurs por cas qil ne poait plus travailler de donn par commandement..."

En 1325, on connait une Katherine Robynhod vivant à Londres.

Vers 1341, Jean de Fordun est le premier historien à parler du Robin des bois originel et à essayer de le situer dans le temps :
"A cette époque, parmi les déshérités se leva le plus célèbre bandit armé : Robert Hood, (avec petit Jean et) ses complices. Le peuple insensé célèbre avec enthousiasme les exploits de ces hommes dans des comédies et des tragédies".

En 1354, un certain Robin Hood a été mis en prison à Rockingham à cause d'un délit dans la forêt.

En 1376-1379, Jean Gower cite Marion et le berger Robin dans son poème "Mirour de l’omme". Mais il s'agit là des personnages des "jeux de Mai", sans rapport avec le voleur Robin des bois. Ce dernier n'était pas encore, à cette époque, accompagné de sa petite amie Marianne dans les textes.

Vers 1377, William Langland (1330-1386) écrit le poème narratif "La vision de Pierre le laboureur" dans lequel un prêtre déclare : "Je ne connais pas mon PaterNoster à la perfection mais je connais les rimes de Robyn Hood et de Randolph (Randal), comte de Chester ".
Cela montre qu'il circule à cette époque des chansons sur Robin des bois. Ce personnage n'est donc pas connu que par son nom, mais ses exploits sont également célébrés par la tradition orale.

Vers 1380, le chroniqueur écossais Jean de Fordun écrit en effet que le personnage de Robin des Bois "plaît mieux que tous les autres" dans les ballades de son temps.

Vers 1410, un texte trouvé dans la cathédrale de Lincoln dit que Robyn Hod (Robin des bois) sévissait dans la forêt de Sherewod (Sherwood).
En 1420 la chronique écossaise d'André de Wynton date les explois de Robert Hude (Robin Hood) et Petit Jean à Ingilwode (Inglewood) et Bernnysdaile (Barnsdale / Barnesdale / Barnysdale) des années 1283-1285.
En effet, à cette époque, la plupart des ballades situent les activités de Robin des bois dans la forêt de Barnsdale, dans le sud du Yorkshire, et non pas dans la forêt de Sherwood, à 80 km plus au sud, dans le comté de Nottingham.

Entre 1417 et 1429, des textes mentionnent les explois de Robert Stafford, un moine de Lindfield, dans le Sussex, qui s'était fait bandit sous le pseudonyme de "Frêre Tuk". Plus tard ce personnage sera associé, dans les ballades, à la bande de Robin des bois.

En 1427, on trouve une référence à un "jeu de Robin des Bois" à Exeter, lors des jeux de Mai.

En 1429, un juge s'est occupé d'un certain Robin des Bois qui sévissait vers Barnesdale, dans le Yorkshire.
En 1440 John Bower / Walter Bower, reprenant les travaux de Jean de Fordun en 1341, écrit que Robin des Bois a commencé ses activités en 1266 :
"A cette époque ont été dépossédés et bannis ces fameux Robert Hood et Petit Jean ainsi que leurs compagnons. Leur vie en tant que hors la loi dans les bois et les bosquets, les gens du peuple en sont très friands..."

En 1441, à Norfolk, des manifestants crient qu'ils sont des "hommes de Robyn Hod".

C'est en 1449 que la ville de Nottingham fut dotée d'un shérif. Les textes narrant la lutte de Robin des bois contre ce shérif à une date antérieure sont donc douteux.

Vers 1450, les ballades sur Robin Hood commencent à être mises par écrit. Robin y est encore décrit comme un homme du peuple et non comme un membre de la noblesse. Parmi ses compagnons sont décrits Petit-Jean, Miller / Millar / Much, Will Scarlet et Arthur le doux. Le Seigneur Guy de Gisbourne apparait aussi.
Dans la ballade "Robin Hood et le moine", Robin (Robyn Hode) n'est qu'un bandit de la forêt de Sherwood qui vole pour son propre compte et tue sans pitié. Dénoncé par un moine, il sera arrété par le shérif de Nottingham et jeté dans un cachot profond de la prison du comté (ce cachot, en forme de fosse, existe toujours). Il en sera délivré par ses compagnons Petit Jean et Millar mais, trahi par une cousine, il mourra plus tard au prieuré de Kirklees, dans le Yorkshire. Il est dit qu'avant de rendre l'âme il aurait tiré une flêche par une fenêtre et demandé à Petit Jean de l'enterrer là où elle serait tombée.
Une épitaphe a, en effet, été retrouvée à 600 mètres des ruines du prieuré ... mais la distance de cette épitaphe est trop grande pour correspondre à celle d'un vrai tir de flêche.

Vers 1462, Robert Henryson écrit un texte où un certain Robin repousse les avances d'une certaine Makyne.

En 1475, le texte "Robin des bois et le chevalier / Robin des bois et le shérif / Robin des Bois et Guy de Gisborne" raconte la rencontre de Frêre Tuck et de Robin des bois. (C'est la première fois que frêre Tuck apparait dans une histoire de Robin). L'action se déroule à Barnsdale, et le shérif est tué alors qu'il tente de fuir à Nottingham. On trouve là un essai d'unification entre les deux versions des aventures de robin des bois : Celle où il sévit à Nottingham et celle où il sévit à Barnsdale.

Vers 1495, l'imprimeur Wynken de Worde publie une compilation des anciennes ballades sur Robin des bois : "La geste de Robyn Hode". Il fait de Robin un contemporain d'un roi appelé Edouard.

En 1498, un certain Roger Marshall a dû se défendre devant les tribunaux pour avoir dirigé un soulèvement de 100 personnes. Il avait utilisé le pseudonyme de "Robin Hood", et s'est défendu en affirmant que ses actions étaient des pratiques typiques de Robin des Bois.

Vers 1503, publication de "Robin des bois et le potier". l'action se situe à Nottingham et à Wentbridge (Wentbreg / Went breg) dans la région de Barnsdale au Yorkshire. On trouve là à nouveau un essai d'unification entre les deux versions des aventures de Robin des bois.

En 1508, Wynken de Worde rassemble quatre ballades et écrit "La petit geste de Robin Hood et sa bande, avec le fier shérif de Nottingham".

Vers 1513-1514, le poète Alexander Barclay mentionne à la fois les personnages de Robin Hood et de Mademoiselle Marian (Marianne) lors des jeux de Mai. Mais rien de prouve que ces deux personnages étaient déjà liés amoureusement, ni même qu'ils apparaissaient dans les mêmes saynètes. En effet, dans les jeux de Mai francais on jouait déjà, vers 1283, le "Jeu de Robin et Marion"... et il est probable que Robin Hood ait été confondu avec le berger Robin, amant de Marion / Marian (laquelle représentait la "Reine de Mai"). D'ailleurs, à l'origine ce personnage ne s'appelait pas Robin mais Ryder.

En 1521, l'historien écossais John Major prétend, pour la première fois, que Robin des Bois était actif à l'époque de Jean sans terre (1166-1216). Ce dernier, vers 1190-1194, avait tenté de s'emparer du trône du roi Richard Cœur-de-Lion avant de, finalement, lui succéder après sa mort, de 1199 à 1216 :
"On estime que c'est au temps de Richard qu'ont prospéré les brigands les plus célèbres : Robert Hood, un Anglais, et Petit Jean, qui guettaient, et détroussaient de leurs biens ceux qui étaient riches. Ils ne prenaient la vie d'aucun homme sauf si on les attaquait ou leurs résistait (...) Les exploits de Robert sont chantés partout en Grande-Bretagne. Il ne permettrait pas que des femmes subissent des injustices, ni qu'on lèse les pauvres..."
A cette même époque, Foulques FitzWarin (Fouke FitzWaryn : 1160-1258), un seigneur destitué de son domaine de Whittington par Jean sans terre, se révolta contre ce dernier de 1200 à 1203 et de 1215 à 1217. Il est probable que certains exploits de ce personnage aient été incorporés dans la légende de Robin des bois.
Idem pour Ranulf / Ralph Fitzodo (mort en 1153) qui s'était révolté contre Jean sans terre en 1214, son domaine du Warwickshire ayant été confisqué et remis à Randolph, comte de Chester.

Dans sa chronique de 1569, Richard Grafton prétend que les noms de Robert Hood et de Guillaume de Goldsborough étaient gravés sur l'épitaphe retrouvée près du prieuré de Kirklees : "Ici reposent Robard Hude (et) Willm Gold burgh Thoms ..."
Selon Grafton, Robin était un comte déshérité à l'époque du roi Richard coeur de lion. C'est la première fois que Robin est représenté comme un noble.

Selon le "manuscrit Sloane", datant de la fin du 16ème siècle, Robin des bois serait né à Lockesley (Locksley /Loxley dans le Yorkshire ou le Warwickshire) en 1160.

En 1592, Thomas Nashe décrit encore l'existence du personnage de Marian (Marianne, la reine de Mai), dans les "jeux de Mai".

En 1598-1601, Anthony Munday écrit les pièces "La Chute de Robert comte de Huntington" et "La Mort de Robert comte de Huntington", qui présentent Robin des bois comme un noble dépossédé à l'époque de Richard I et Jean sans terre. On y voit Matilda FitzWalter, fille de Robert FitzWalter, suivre Robin dans la forêt et y changer son nom en "Mademoiselle Marian" (Marianne). C'est seulement à partir de cette période que ce personnage s'intègre de manière permanente dans la légende en tant que petite amie de Robin des bois.

Vers 1599, Shakespeare, dans sa pièce "Comme il vous plaira" cite le "vieux Robin d'Angleterre" qui vit dans une forêt.

Martin Parker, en 1632, affirme que l'épitaphe retrouvée près du prieuré de Kirklees, et attribuée à Robin des Bois, stipule que ce dernier était le comte Robert de Huntington, mort en 1198 :
"Decembris quarto die, 1198: anno regni Richardii Primi 9.
Robert comte de Huntington
Se trouve sous cette petite pierre
Aucun archer n'était aussi bon que lui
Sa puissance l'a fait surnommer Robbin..."
... cependant la noblesse de Robin des bois étant une invention récente, cet texte ne peut être que faux.

En 1641, Ben Jonson écrit "Le berger triste" où Robin des bois apparaît.

Ralph Thoresby aurait trouvé un document, dans les papiers de Thomas Gale doyen d'York (1697-1702), qui racontait que l'épitaphe de Robin Hood, écrite en vieil-anglais, datait sa mort de 1247 :
"Hear undernead dis laitl stean
laiz robert earl of Huntingtun
near arcir ber az hei sa geud
an pipl kauld im robin heud
sick utlawz az hi an iz men
vil england nibr si agen
obiit 24 kal dekembris 1247."
La aussi les titres de noblesse qui y sont attribués montrent que ce texte doit être considéré comme un faux tardif.

Dans son "Leodiensis Ducatus", en 1715, Ralph Thoresby raconte qu'à son époque l'inscription sur l'épitaphe attribuée à Robin des bois, retrouvée près du prieuré de Kirklees, était à peine lisible.

Connue depuis au moins 1716, la ballade "La naissance de Robin des Bois, son enfance, sa vaillance et son mariage", aurait été écrite par un musicien de Tutbury dans le Staffordshire. On y voit Robin épouser une dame du nom de Clorinda, la reine des bergères, dans le village de Tutbury, à l'époque d'Henri III (1207-1272).

En 1746, William Stukeley veut identifier Robin des bois avec Robert FitzOdo de Loxley au Warwickshire / Robert FitzOoth duc d'Huntington (1160-1247). Celui-ci se serait fait hors-la-loi lorsque son domaine a été confisqué et donné à Ralf Harbury (Ranulf comte de Chester) qu'il tua pour se venger. Ce dernier pourrait correspondre à "Randolph, comte de Chester" mentionné avec Robin des bois dans "La vision de Pierre le laboureur". Et il y avait aussi Ralph Fitzodo (mort en 1153 ?) dont le domaine du Warwickshire avait été confisqué et remis à Randolph, comte de Chester.

John Watson, en 1758, dit que seule une croix était encore visible sur l'épitaphe attribuée à Robin des bois et retrouvée près du prieuré de Kirklees : il n'y avait (plus) aucune inscription visible.

En 1765, Thomas Piercy retrouve et publie trois vieilles ballades : "Robin Hood et Guy de Guisborne" (1475) , "Robin Hood et frêre Curtial (Tuck)" et "Robin Hoode est mort".

En 1795, Joseph Ritson publie une compilation de ballades sur Robin des bois" : "Robin Hood, une collection de tous les anciens poèmes, chansons et ballades encore existants et relatifs à ce célèbre bandit."

En 1819, Walter Scott écrit le grand roman "Ivanhoé", où figure Robin des bois

En 1822 (ou 1818), Thomas Love Peacock écrit le roman "Mademoiselle Marianne" où apparait Robin des bois.

En 1838, Pierce Egan écrit le feuilleton "Robin Hood et Petit Jean".

En 1872-1873, Alexandre Dumas écrit deux romans : "Le Prince des voleurs" et "Robin Hood le Proscrit".

etc...

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...à mon humble avis.

#Atil
thersite
Malheureux qui comme Thersite est incompris.
703 messages postés
   Posté le 10-01-2013 à 10:56:10            

Atil, bonne année 2013. Charmé par ton post.

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martiko
dieu, le vrai! certifié France
6568 messages postés
   Posté le 12-01-2013 à 19:31:28            

bonne année à Atil et bons vieux pour Thersite.
L'essentiel n'est il pas la légende, qu'importe les faits, c'est la foi qui compte ! Merde je ne suis pas croyant


Edité le 12-01-2013 à 19:32:05 par martiko




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aime la littératures
Mathilde
552 messages postés
   Posté le 16-01-2013 à 23:27:14            

Sans vouloir casser le coup de Martiko and Co-Thersite, il y a en Béarn un certain Duboy qui a passé ses armes du côté des huguenots, c'est dire si le bois c'est du dur à cuire. (oui, bon, j'ai mal au bol, nt! aux raz des doigts..nt, j'ai les doigts qui décollent...)Bref, je déconne.


Bravo Atil pour cette belle composition

TU REVIENS QUAND? ATIL ?

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Erick Le Rouge
"Un mot dit l'autre" (sagesse cauchoise)
9 messages postés
   Posté le 03-11-2014 à 13:03:54               

- Robin Hód [robī’ 'hwod]: litt.
"couille de taureau" (terme anglo-normand, pour dire qu'il "en avait", le taureau étant un symbole des Normands, l'english en fit John Bull en le récupérant), 1160/1247, surnom du Normand Húgr FitŔhús: "fils de la maison", Seigneur de Locksley (& Sherwood), que par transgression du langage, on appela Robin Wood/Hood: "Robin des bois" (& jeu de mot chrétien sur le saxon Rof breoth Woden: "force brillante de Woden"). Il lutta contre Jean Sans-terre parjure francophile, les Français & certains Normands traîtres du parti français, oublieux de leur serment envers le Roi légitime Richard I. C'est Walter Scott, qui en fit un Saxon combattant les Normands, alors qu'en fait, c'était un Normand combattant les Français!

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- Vituð enn eða hvat? : "Par toi-même en saurais-tu plus ?" (dit la Völuspásaga)
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