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 Le pharaon juif ou le secret égyptien de la kabale

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   Posté le 23-12-2008 à 23:37:00   

http://www.editions-jclattes.fr/livre/jc-lattes-222990-Le-Pharaon-juif-hachette.html

http://www.editionsjcgodefroy.fr/collection.php?id=12&id_ouvrage=30


Edité le 23-12-2008 à 23:41:54 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 09:47:02   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

le deuxieme livre dit:
"Sous la XVIIe dynastie, l'Exode a chassé d'Egypte les prêtres monothéistes d'Aton et la Bible est un manuel d'égyptologie"

---> donc l'auteur de ces livres fait-il de Moïse l'un des principaux continuateurs du culte d'Aton ou au vu du titre du livre le pharaon Akhénaton même ?
D'un point de vue archéologique, existe-t-il un équivalent de la Ménorah en Egypte ?

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Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 09:50:07   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

Non.

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...à mon humble avis.

#Atil
Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 09:53:37   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Est-ce qu'il y a des objets trouvés permettant d'affirmer que Moïse était bien en Egypte ?

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Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 10:12:03   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Après recherche sur internet, ce qui a de rigolo entre ces deux livres c'est que pour le premier Abraham = Akhénaton et pour le deuxième Moïse = Akhénaton ^^ Et puis ces deux thèses semblent farfelues ^^



Pour le premier livre de Roger Sabbah, en gros sa thèse consiste a dire :

Nos deux chercheurs fondent ensuite leur hypothèse sur une étude comparative des écritures, l'hébraïque et les hiéroglyphes. Dans le tombeau de Toutankhamon, ouvert en 1923, figuraient des inscriptions rédigées en hiéroglyphes insolites, certaines lettres ressemblant à s'y méprendre - forme, prononciation, valeur symbolique - à l'alphabet hébreu. La coïncidence, à l'époque, n'émut personne. Pas plus que celle-ci: sur un mur du tombeau, le double « cartouche (la signature gravée) d'un obscur pharaon, Aï, dont le nom, en hiéroglyphes, ressemble à celui, dans la Bible araméenne, de Dieu, prononcé Adonaï (Aton-Aï). Et, à l'entrée de la salle du trésor, gardant la tombe, couché sur un coffre, le chien Anubis (ou Anapi): en hébreu, « Nabi » signifie « gardien de la loi ». Chien et coffre étaient recouverts d'un tissu sacré rappelant le châle de prière des Hébreux. Le coffre à brancards, lui, pourrait s'apparenter à l' « Arche d'Alliance » telle qu'elle est décrite dans la Bible.

Arguant de ces similitudes - il y en a bien d'autres -, les frères Sabbah ont relu de fond en comble les textes. Ils en ont déduit que la langue hébraïque était issue des hiéroglyphes, stylisés. Et, dès lors, tout s'est éclairé: les énigmes de la Bible, les noms aux consonances étranges parce qu'étrangères, les personnages, l'Histoire.

Remontons 3350 ans en arrière. Akhet-Aton, capitale de l'empire d'Egypte - connue aujourd'hui sous le nom de Tell El Amarna -, est la ville du pharaon Akhénaton (« Je suis le soleil vivant » et de la reine Nefertiti. C'est une cité d'or et de lumière, située au nord de l'actuelle Assiout, sur le Nil, c'est la cité sainte du dieu Aton, le « dieu unique », créateur du ciel et de la terre. Akhénaton a rompu, en effet, avec les divinités du panthéon égyptien, il y règne en maître absolu. Quand il meurt, Aï, qui n'est encore que grand prêtre - plus tard, il sera pharaon sous le nom du « Divin Père Aï » -, prend les rênes du pouvoir, assurant la régence en attendant que Toutankhamon (il n'a que huit ans) grandisse.

Alors, tout s'effondre: le culte ancestral d'Amon, dieu multiple, est rétabli, c'est le retour à l'orthodoxie. Aï et Toutankhamon vont faire en sorte que soit effacé tout vestige de cet Akhénaton de malheur qui laissait le reste du pays sombrer dans la misère, et de ce dieu Aton qui proclamait que les hommes étaient égaux et que seule la méchanceté les différenciait !

La ville, cet éden (s'agit-il là du biblique « paradis perdu »?) va être rapidement désertée, avant d'être, ultérieurement, totalement détruite. Tout le monde est chassé: les prêtres d'Aton, les « Yadoudaé », qui vont former le royaume de Juda, les scribes, les notables, l'élite et, avec eux, le petit peuple, « la tourbe nombreuse » dont parle la Bible, le futur Israël (en égyptien, « fils de Râ et de Dieu » qui entrera en conflit avec Juda.

Dans leurs bagages, ils emportent leur foi monothéiste - la première de l'histoire humaine -, leurs traditions. Après des années d'errance et de querelles, ces « Egyptiens » vont adopter leur écriture « hébraïco- hiéroglyphique » et conserver le souvenir de l'âge d'or. Aï a fait d'une pierre deux coups: il s'est débarrassé de ces encombrants monothéistes et les bannis lui servent de « zone tampon » contre les Hittites, l'ennemi du nord !

Chassés du « paradis »
Episode annexe de ce grand départ, la fuite, vers le sud, de la police pharaonique composée de Nubiens, les « Medzaï » (« Fils d'Aï »). Au Kenya, note- t-on, les Masaï se réclament aujourd'hui d'un dieu unique, évoquent leur âge d'or, au nord, et portent des ornements qui ne sont pas sans rappeler les symboles sacrés de l'Egypte ancienne...

Bien des siècles après cette épopée, nous disent Messod et Roger Sabbah, les scribes, lors de l'exil à Babylone, ennemi juré de l'Egypte, vont rédiger un texte, la Bible, maintes fois remanié, où ne figure plus cette lointaine et gênante origine égyptienne, où les noms sont maquillés. Inventé donc, Abraham, inventée sa naissance en Mésopotamie!

Sarah, c'est Nefertiti
Et tout concorde, pour nos deux chercheurs: la chronologie des pharaons, leurs vies, leurs actions, la Bible et l'histoire égyptienne. Abraham (« Ab-Rah-Am », père du dieu Râ et Amon)? C'est Akhénaton lui-même: d'un côté l'Abraham biblique à qui Dieu parle, qui rejette le polythéisme et égorge le bélier en lieu et place de son fils Isaak (le pharaon Semenkharé, en égyptien Saak- Ka-Râ?); de l'autre Akhénaton, qui converse avec Aton, rompt avec les divinités, sacrifie le bélier (Amon). Sarah, c'est la belle Nefertiti, Agar, c'est Kiya, la seconde épouse. Moïse (« Mésés »)? C'est Ramsès Ier, homme de guerre, impulsif. Aaron? C'est Horemheb, général puis pharaon. Joseph? C'est Aï: l'un et l'autre ont été enterrés en « pharaons d'Egypte » et leurs momies ont disparu...

Pas de peuple réduit en esclavage, pas de « peuple élu », pas de terre promise par Dieu: si elle les a étourdis - on le serait à moins -, cette découverte n'a pas fait chanceler la foi de Messod et Roger Sabbah, issus d'une lignée de rabbins: ils assurent être toujours croyants

source :
http://pagesperso-orange.fr/revue.improbable/mars01/sabbah.htm

http://www.ladepeche.fr/article/2000/11/26/87133-On-a-decouvert-le-message-cache-de-la-Bible.html

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Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 10:50:52   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Voila le début du premier livre cité par scientosophe, livre qui pretend être une thèse :
http://www.images.hachette-livre.fr/media/contenuNumerique/039/754969850.pdf

Tu l'as lu scientosophe ?

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   Posté le 24-12-2008 à 11:14:03   

if (Abraham == Akhénaton) && (Moïse == Akhénaton) { Jésus = David; Marie = Sarah; }


Edité le 24-12-2008 à 11:19:48 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 11:17:16   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Tu as lu ces deux livres scientosophes ?


"if (Abraham == Akhénaton) && (Moïse = Akhénaton) { Jésus = David; Marie = Sarah; }"

---> quel est le rapport ?

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   Posté le 24-12-2008 à 11:22:23   

Je dois attendre le mois prochain pour me procurer "Le secret égyptien de la Kabbale". Je n'ai pas compris ton autre question.
Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 12:42:40   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

Ase a écrit :

Est-ce qu'il y a des objets trouvés permettant d'affirmer que Moïse était bien en Egypte ?


Des textes égyptiens parlent bien de travailleurs hébreux ... mais aucun texte ne cite un dénommé "Moîse".
Cela dit c'est bien un nom égyptien (mose = enfant).

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...à mon humble avis.

#Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 12:47:21   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

On a fait un rapprochement entre les textes des Hymnes à Aton et le psaume 104 de l'ancien testament, écrit plusieurs siècles plus tard dont les accents sont voisins.

Inévitablement, certains en ont déduit l'existence d'un culte secret, d'une communauté d'initié qui aurait perpétué les idées d'Akhenaton jusqu'à Moïse, qui vivait peu de temps aprés. Sigmund Freud, de son côté, considèrait Moïse comme un Égyptien qui aurait transmis le savoir d'Akhénaton aux Hébreux (tribus Habirous de Syrie-Palestine) :
"Moïse… fut peut-être effectivement un membre de la maison royale, comme la légende l'affirme. Il était certainement conscient de ses grandes capacités, il était ambitieux et actif ".

Mais si Moïse avait embrassée la religion d'Aménophis, son ambition ne pouvait certainement pas s'exprimer dans une Egypte revenue depuis longtemps au polythéisme. Il transmit donc la religion reniée, aux Juifs. Des Juifs, prisonniers en Egypte depuis si longtemps qu'ils n'espéraient plus un libérateur sorti de leur peuple.

C'est ainsi que, selon Freud, "Moïse donna une religion nouvelle aux Juifs… et qu'il introduisit chez eux la circoncision, pratique populaire en usage depuis fort longtemps dans toute l'Egypte".

A l'évidence, des motifs plus anciens et originaires d'ailleurs ont été greffés autour du personnage, de Moïse.Sa naissance et son sauvetage miraculeux en Exode 2 s’inspire clairement du récit de la
naissance du grand roi Sargon d’Akkad, dans lequel Sargon est également déposé dans une
corbeille de roseaux sur les eaux du Fleuve pour être ensuite trouvé et adopté.
“Ma mère ..… m’a enfanté dans le secret ; elle m’a placé dans une corbeille de roseaux ; ..… elle m’a mis dans le Fleuve qui ne m’a pas submergé ; le Fleuve m’a soulevé, il m’a amené à Aqqi ..…. Il m’a sorti, pour son fils, il m’a adopté, il m’a élevé …”.

Difficile de ne pas voir des similitudes entre ce récit et celui de la naissance de Moïse dans l'Ancien Testament.

Le nom de Moïse (en hébreu Moshé vient lui-même de l’égyptien. Le nom "mose" signifiant “enfant / engendré”, et on le retrouve à la fin de nombreux noms égyptiens (par ex.: Thout-mosis = enfant du Dieu Thot ; Ptha-mosis = enfant du dieu Ptah, etc.). On peut alors imaginer que Moïse, dignitaire égyptien et continuateur du culte d’Aton, aurait fuit l’Égypte à la tête de tribus sémites qu’il avait délivré de l’esclavage, et avec ses partisans égyptiens qui deviendront les Lévites (on notera que, dans la Bible, les Lévites sont les seuls Hébreux a porter parfois des noms d'origine égyptienne).

La jonction avec des Madianites à Cadès, adorateurs d’un dieu de l'orage appelé Yahvé, donnera lieu à un compromis religieux entre les Lévites et les Madianites : Yahvé deviendra le nom principal du dieu de Moïse. Il est vrai que Moïse connaissait bien les Madianites puisque, lors de son exil, il avait épousé la fille d'un chef madianite.

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...à mon humble avis.

#Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 12:48:13   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

Mais, en dehors de la Bible, que disent les textes antiques sur les origines de Moïse ?

Le premier texte dont nous disposons date du III° Siècle avant J.C., il a été écrit par Hécatée d' Abdère, philosophe et historien, qui vécut en Egypte et composa une histoire de ce pays. Ce récit a été rapporté par Diodore de Sicile et le texte a été conservé par Photius.

Au 3ème siècle av.JC. Hécatée d' Abdère (philosophe et historien, qui vécut en Egypte et composa une histoire de ce pays) rapporte qu'une maladie pestilentielle s'était déclarée en Egypte, alors pleine d'étrangers qui pratiquaient des religions particulières au détriment de la religion nationale. Pour calmer la colère de la divinité qui se manifestait ainsi, on décida de les expulser ". Les plus vaillants et les plus distingués furent jetés en Grèce ,mais la masse émigra en Judée qui était alors déserte. Il y avait à leur tête Moses, plein de sagesse et de courage."

Un peu plus tard, Manéthon, un prêtre hellénisé d' Egypte, nous donne sa version des faits :
Un roi, Aménophis, désirant voir les dieux, demanda conseil à un prêtre qui lui enjoignit pour cela de purger son pays des lépreux et autres impurs. Le roi les fit enfermer dans des carrières avec des forçats. Plus tard, pris de pitié, le roi les délivra et leur donna Av †aris qui était déserte. Là, les impurs se révoltèrent, appelèrent à l'aide des sémites pasteurs et le roi fut exilé pendant treize années. A la tête d' Avaris, il y avait un prêtre nommé Osarsiph qui prit par la suite le nom de Moses. Amenophis et son fils Ramsès revinrent et les chassèrent en Syrie.

Manéthon donne aussi une autre version : Les étrangers du récit précédent, sont devenus de féroces envahisseurs sémites. Ils ont pour nom Hyksos, de "Hyk" roi en langage sacré, et de "Sos", pasteurs. Ils prennent le pouvoir à Memphis et fondent une dynastie. Ils ont une ville sainte Avaris. (Joseph aurait peut-être fait partie de ces Hyksos). Cinq cent onze ans plus tard, ils sont vaincus et sont obligés de s'enfermer dans cette ville. Assiégés, ils négocient leur départ vers la Syrie et y fondent Hierosolyma (Jérusalem).

D'autres vieux textes égyptiens anciens parlent aussi de ces sémites Hyksos : Ayant conquis l’Égypte (de 1730 à 1680), ils l'avaient dominées jusqu’en 1567 où ils furent défaits par Ahmès, réduits en esclavage et leur capitale, Avaris, détruite. Ils s’étaient attirés la haine des Égyptiens en faisant de Seth (le meurtrier d’Osiris) leur dieu suprême (identifié à Baal).

La date approximative de l'exode est difficile à fixer. Il n'existe aucune source égyptienne relatant l'évènement. Mais la présence des hébreux (les Habirous ou Apirous) est attestée en Égypte sous le règne d'Amenophis III (père d'Akhenaton) : on a mis à jour la tombe d'un fonctionnaire nommé Aper-El. Ce nom est un nom sémitique et vient du mot Apirou que les égyptologues rapprochent du mot hébreux 'ibrî , terme employé dans la Bible pour désigner les Hébreux (les deux mots ont la même racine consonantique). Le mot Apirou signifie "poussiéreux" ou "couvert de sable" et sert à désigner les populations semi-nomades sémitiques qui arpentent les régions désertiques du Sinaï à la Mésopotamie. Aper-El signifie donc "le poussiéreux d'El", El étant le dieu suprême dans le panthéon cananéen.

Sous Séti Ier (1316-1295), la population du Goshem fut réduite en esclavage. Le pays de Goshem, situé dans le delta du Nil, avait accueilli les hébreux fils de Jacob. Selon les annales de Ramsès II, Séti Ier occupa les nouveaux esclaves à construire la forteresse de Pitom, près du Lac Timsah, et à reconstruire la ville de Tanis pour en faire la nouvelle capitale de l'empire égyptien.

On trouve aussi des Hébreux en Égypte sous Ramsès II (1295-1229 av.Jc) : Le Papyrus Leyde 348 mentionne des Habirous transporteurs de pierre pour la construction d'un temple et de la grande forteresse de la ville de Ramsès (hors selon la Bible Les Hébreux fabriquaient des briques en Égypte). On peut lire : "Qu'on donne des rations aux soldats et aux Apirous qui traînent la pierre de taille pour le grand pylône de Ramsès (...)". Sous Ramsès III, les Hébreux étaient installés dans la ville d'Héliopolis.

Le Papyrus Harris I mentionne également des Habirous parmi les ouvriers des carrières sous Ramsès IV.

D'après Nicolas Grimal, l'exode a pu avoir lieu sous Ramsès II, vers le début de son règne. La prise de Jéricho (1250) fournirait une date butoir pour l'exode. "D'autre évènements plaident pour le règne de Ramsès II : la localisation de la capitale, la mort des héritiers du roi, qui est dans une certaine mesure le reflet de la réalité historique etc". Ce qui placerait l'éducation de Moïse à la cour du pharaon sous Horemheb (1341-1317).

Aprés l'exode la plus ancienne mention du nom "Israël" apparaît sur une stèle dans la nécropole des pharaons à Thèbes vers 1220 av Jc. Il s'agit de la fameuse stèle d'Israël. Elle contient 27 lignes à la gloire du Pharaon Menephta qui s'est emparé de quelques villes palestiniennes et détruit Israël : "Iasirela (Israël) est désolée ; sa semence n'existe plus ".

Cet hymne de victoire célèbre la soumission totale des Neuf-Arcs, les peuples étrangers ennemis de l'Egypte. C'est la première, et unique, mention d'Israël dans les textes égyptiens. Il s'agit alors seulement d'une tribu non sédentarisée car le hiéroglyphe déterminatif qui est associé à ce nom le désigne explicitement comme un peuple et non comme un état.
Ce n'est donc qu'ensuite qu'Israel s'unifiera pour constituer un vrai pays.

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...à mon humble avis.

#Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 13:00:56   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

Rien dans l'histoire ancienne d'israel n'indique que les Hébreux aient connu une science évoluée.
Ce n'est d'ailleurs que tardivement qu'ils vont utiliser des machines de sièges, lors des guerres, comme les peuples voisins.

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...à mon humble avis.

#Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 13:01:15   

les persécutions, les expulsions et l'exil prendront-ils fin lorsque l'idolâtrie et l'ignorance n'existeront plus ?


Edité le 24-12-2008 à 13:02:02 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 14:23:56   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Quelques phrases du livre "le Pharaon juif" tirés du pdf plus-haut pour voir de quoi ca parle :


- les pharaons de la vallée du Nil sont les premiers juifs de l’histoire, les premiers rois d’Israël, les inspirateurs des trois grandes religions monothéistes.

- les pharaons, qui ont fait la grandeur de la civilisation du Nil, étaient des juifs avant la lettre.

- l’égyptologue Jan Assmann écrit que les anciens Égyptiens s’organisaient comme les Hébreux, avec leur Loi (Torah), fondée sur le respect des commandements divins: « Les quatre-vingts interdictions environ qui ont été codifiées dans Le Livre des Morts et qui constituent dans le Nouvel Empire le fondement – la Torah – d’une vie agréable à Dieu.»

- l’égyptologue John Adams Wilson déclare: « l’Égypte s’affirmait élue entre toutes les nations »

- de manière indiscutable, la Kabbale affirme que YAHVÉ ÉLOHIM, le Dieu de l’Ancien Testament, est le Dieu de l’Égypte, celui qui permet la crue du Nil, amène l’abondance et la prospérité, ouvre la mer Rouge, ressuscite les morts, les Hébreux, tous confondus en un seul peuple, celui de Dieu, c’est-à-dire l’Humanité. Exemple: « Rabbi Eléazar commença à parler ainsi: “Je suis le Seigneur, ton Dieu du pays d’Égypte” […] l’Écriture ajoute “Et tu ne connaîtras d’autre dieu que moi”, “Je suis le même et c’est moi qui ai tout fait” »

- Pour les anciens Égyptiens, le peuple de Pharaon incarne l’humanité entière, qui se régénère après les soixante-dix jours du deuil pharaonique. Pour la Kabbale, les soixante-dix Hébreux ou fils de Jacob symbolisent les soixante-dix êtres célestes ou soixante-dix nations venues peupler l’Égypte à l’aube des temps.

- Les douze tribus d’Israël qui sortent d’Égypte forment les douze constellations du cosmos.

- La Kabbale, comme la Bible d’ailleurs, identifie le jardin d’Éden à l’Égypte.

- la Kabbale affirme que Saraï, devenue Sarah (fille de Dieu), s’était révélée aux Égyptiens comme l’image resplendissante de la beauté du soleil (Sa-Râ = Fils de Râ en égyptien).

- l’explication du Rabbi Siméon Bar Yokhaï va encore plus loin: C’est « Yahvé lui-même, avec ses quarante-deux juges », qui monte en Égypte. C’est capital, sachant que pour les anciens Égyptiens, Osiris est le soleil, et que pour la Kabbale, « le soleil, c’est Jacob »… On sait aussi que le Tribunal
céleste d’Osiris était lui aussi formé de quarante-deux juges assesseurs, formant avec Osiris le corps du Juge Suprême, le Corps de Dieu.

- Pharaon fait don aux soixante-dix Anciens des plus grandes richesses du pays en leur octroyant la meilleure terre d’Égypte. Ce qui signifie que Pharaon fait offrande, non pas aux Hébreux, mais au Dieu de l’Égypte (Israël = Jacob = le soleil = Yahvé/Élohim) et à l’humanité entière (soixante-dix Anciens = soixante-dix nations = humanité), au nom d’Amon-Râ, Aton, Atoum, Osiris, etc., de la terre d’Égypte. Ce qui signifie également que Pharaon reconnaît
que la terre appartient à Dieu.

- Yahou, Yah, Hou, sont les noms du dieu de l’Égypte, selon l’archéologie…,
et les noms de Yahvé selon la Kabbale…

- La Kabbale affirme que les Égyptiens sortis d’Égypte seraient devenus juifs par la pratique de la circoncision…ce qui veut dire qu’un Hébreu ou un Yahoud « est un Égyptien circoncis ». L’archéologie prouve que le rituel de
la circoncision avait été adopté par les pharaons et leurs prêtres, depuis les temps les plus reculés de leur histoire, pour concrétiser leur alliance avec Osiris ou avec Rê, qui s’était circoncis lui-même, tout comme Abraham

- le terme Yahou Daé (Juif) dans la Torah araméenne (le Targoum), fait directement référence au fils du serpent primordial de l’Égypte, métaphore de la lumière naissante à l’aube de l’univers, apparue au premier jour sur les rives du Nil.

- Si le peuple des Hébreux a été désespérément introuvable en Égypte, si l’endroit où il a traversé la mer Rouge n’a pas été localisé à ce jour, c’est parce qu’il s’agit des âmes des anciens Égyptiens qui traversent le désert des morts et le vaste océan céleste, le Noun. Le passage de la mer Rouge (qui se traduit aussi par la mer des Roseaux) n’est pas démontré en tant que fait historique, comme une sortie d’Égypte géographique vers Canaan, à une période donnée. La sortie d’Égypte constitue le fondement symbolique de la religion égyptienne.

- Pour la Kabbale, les Hébreux et les Égyptiens circoncis effectuent un franchissement vertical de la mer Rouge: c’est le passage des âmes du monde des vivants vers le monde des morts, et non plus une sortie physique, horizontale, dans l’histoire des pharaons, comme l’a longtemps suggéré le sens littéral du récit biblique.

- lorsqu’en 1896, Sir Flinders Petrie mit au jour la « stèle du pharaon Mineptah », appelée aussi « stèle de la victoire » ou « stèle d’Israël », les
égyptologues se mirent d’accord sur la traduction d’un texte apportant la preuve de l’existence du peuple d’Israël 1230 ans au moins avant l’ère chrétienne. Selon eux, on y trouvait même la mention suivante: « Israël est détruit, sa semence même n’est plus ». Le nom « Israël » était associé à l’idée d’un anéantissement total.

- Le lecteur découvrira, en effet, que la traduction « Israël » s’est faite hâtivement, sans tenir compte des voyelles Y (Yod) et des consonnes S et R, mais aussi des deux personnages qui sont les figuratifs de la population. De ce fait, le mot « Israël » doit, en fait, se lire « Ayssiryari », peuplade proche de l’ancienne Assyrie, et non « Israël ». Au demeurant, dans la Bible, la lecture
« Israël » ne représente pas une population mais le signifiant du « Fils de Dieu pour Pharaon », quand Yahvé se révèle à Moïse.

- l’écriture hébraïque est une adaptation de l’écriture égyptienne; elle est un alphabet « hébraïco-hiéroglyphique », et certaines lettres qui n’ont pas été transformées sont de véritables hiéroglyphes.

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Membre désinscrit
   Posté le 24-12-2008 à 14:29:36   

aujourd'hui le conflit entre la prêtrise égyptienne idolâtre, même d'un seul dieu, et la science de l'akhenaton, a pris l'ampleur d'un conflit entre la franc-maçonnerie religieusement œcuméniste et quelque chose comme la Torah. la finalité n'a pas été écrite pas l'être humain : l'espèce humaine possède l'aptitude à une survie éternelle.


Edité le 24-12-2008 à 14:30:11 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 14:32:02   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

"aujourd'hui le conflit entre la prêtrise égyptienne idolâtre, même d'un seul dieu, et la science de l'akhenaton a pris l'ampleur d'un conflit entre la franc-maçonnerie religieusement œcuméniste et quelque chose comme la Torah. la finalité n'a pas été écrite pas l'être humain : l'espèce humaine possède l'aptitude à une survie éternelle"

---> ptdr mais où vas-tu chercher tes conneries ^^

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   Posté le 24-12-2008 à 15:09:22   

tu connais le rachat des nouveaux nés ?


Edité le 24-12-2008 à 15:09:44 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 15:33:07   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Mais qu'est-ce que ca a voir avec ce post que tu as ouvert !! et d'ailleurs cette consécration ne s'énonce pas ainsi.

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Membre désinscrit
   Posté le 24-12-2008 à 15:54:52   

qu'en pense le ase ?


Edité le 24-12-2008 à 15:55:10 par Scientosophe


Ase
Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 16:13:00   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

Tu réponds aux questions qu'on te pose ?

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Membre désinscrit
   Posté le 24-12-2008 à 17:08:45   

quelle question ?

tout nouveau né étant étranger, goy, wog ou ce qu'on veut, le rachat du premier né marque l'intention du couple d'éduquer cet enfant. cette intention est formulée de fait pour tous les autres enfants éventuels et n'est donc pas nécessaire. si cela n'est pas fait, c'est d'autres gens qui s'occupent de son cas (en bien ou en mal, ou pire ou mieux).


Edité le 24-12-2008 à 17:11:37 par Scientosophe


Ase
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   Posté le 24-12-2008 à 17:16:07   Voir le profil de Ase (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Ase   

"quelle question ? "

---> sur tes posts ^^


D'ailleurs en voilà une autre:
Pourquoi tu as crée ce post ?

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Membre désinscrit
   Posté le 24-12-2008 à 17:29:07   

du calme, mon ase.
Atil
Atil
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   Posté le 24-12-2008 à 20:27:52   Voir le profil de Atil (Offline)   Répondre à ce message   https://atil.pagesperso-orange.fr/   Envoyer un message privé à Atil   

"les pharaons, qui ont fait la grandeur de la civilisation du Nil, étaient des juifs avant la lettre."

>>>>>>>Mais la langue égyptienne n'est pas de l'hébreu.



"l’égyptologue Jan Assmann écrit que les anciens Égyptiens s’organisaient comme les Hébreux, avec leur Loi (Torah), fondée sur le respect des commandements divins: « Les quatre-vingts interdictions environ qui ont été codifiées dans Le Livre des Morts et qui constituent dans le Nouvel Empire le fondement – la Torah – d’une vie agréable à Dieu.»"

>>>>>>>80 interdictions ce n'est pas la même chose que 10 commandements.
Chaque peuple possède ses propres lois.



"l’égyptologue John Adams Wilson déclare: « l’Égypte s’affirmait élue entre toutes les nations »"

>>>>>>>>Jamais entendu ca.



"Les douze tribus d’Israël qui sortent d’Égypte forment les douze constellations du cosmos."

>>>>>>>Donc les hébreux sont venus de Mésopotamie.
Puisque ce ne sont pas les Égyptiens mais les Mésopotamiens qui connaissaient 12 constellations.



"La Kabbale, comme la Bible d’ailleurs, identifie le jardin d’Éden à l’Égypte."

>>>>>>>Elle dit qu'un des fleuves du paradis était l'Euphrate. Donc ca nous rapporte en mésopotamie.



"la Kabbale affirme que Saraï, devenue Sarah (fille de Dieu), s’était révélée aux Égyptiens comme l’image resplendissante de la beauté du soleil (Sa-Râ = Fils de Râ en égyptien)."

>>>>>>>>Saraî étant une femme, elle ne pouvait pas porter le nom de "fils" !
C'est donc vers l'hébreu et non vers l'égyptien qu'il faut se tourner pour traduire son nom.



"l’explication du Rabbi Siméon Bar Yokhaï va encore plus loin: C’est « Yahvé lui-même, avec ses quarante-deux juges », qui monte en Égypte."

>>>>>>Et comme on ne trouve ces 42 juges nulle part ailleurs, c'est donc une invention du Rabbi Siméon Bar Yokhaï.



"C’est capital, sachant que pour les anciens Égyptiens, Osiris est le soleil,"

>>>>>>>Osiris n'est pas le soleil.



"Pharaon fait don aux soixante-dix Anciens des plus grandes richesses du pays en leur octroyant la meilleure terre d’Égypte."

>>>>>>C'est écrit ou ?



"Ce qui signifie que Pharaon fait offrande, non pas aux Hébreux, mais au Dieu de l’Égypte (Israël = Jacob = le soleil = Yahvé/Élohim)..."

>>>>>>Nulle part il n'est dit que yahvé est le soleil.



"Yahou, Yah, Hou, sont les noms du dieu de l’Égypte, selon l’archéologie…,"

>>>>>>Pas du tout.
Les textes égyptiens disent que ce dieu était connu chez les Shosus (bédouins) vivant du coté du Sinaï.



"La Kabbale affirme que les Égyptiens sortis d’Égypte seraient devenus juifs par la pratique de la circoncision…ce qui veut dire qu’un Hébreu ou un Yahoud « est un Égyptien circoncis ». L’archéologie prouve que le rituel de
la circoncision avait été adopté par les pharaons et leurs prêtres, depuis les temps les plus reculés de leur histoire, pour concrétiser leur alliance avec Osiris ou avec Rê, qui s’était circoncis lui-même, tout comme Abraham"

>>>>>>>>Il y a plein de tribus d'Afrique noire qui pratiquent également la circoncision.
Donc les hébreux descendent des noirs ?



"le terme Yahou Daé (Juif) dans la Torah araméenne (le Targoum), fait directement référence au fils du serpent primordial de l’Égypte"

>>>>>>>Quelle référence fait-il ???




"Si le peuple des Hébreux a été désespérément introuvable en Égypte,"

>>>>>>>Des textes égyptiens parlent d'hébreux travaillant en Égypte. Des noms d'ouvriers sont cités et ils sont bien en hébreu.



"si l’endroit où il a traversé la mer Rouge n’a pas été localisé à ce jour, c’est parce qu’il s’agit des âmes des anciens Égyptiens qui traversent le désert des morts et le vaste océan céleste, le Noun. Le passage de la mer Rouge (qui se traduit aussi par la mer des Roseaux) n’est pas démontré en tant que fait historique, comme une sortie d’Égypte géographique vers Canaan, à une période donnée. La sortie d’Égypte constitue le fondement symbolique de la religion égyptienne."

>>>>>>>Donc les hébreux ne sont jamais allé d'Égypte vers Canaan.



"De ce fait, le mot « Israël » doit, en fait, se lire « Ayssiryari », peuplade proche de l’ancienne Assyrie, et non « Israël »."

>>>>>>>Sauf que l'Égypte n'a jamais vaincu l'Assyrie.




"l’écriture hébraïque est une adaptation de l’écriture égyptienne; elle est un alphabet « hébraïco-hiéroglyphique », et certaines lettres qui n’ont pas été transformées sont de véritables hiéroglyphes."

>>>>>>L'écriture hébraïque descend de l'écriture phénicienne qui elle-même dérive de l'écriture paléo-sinaîtique (utilisée par les mineurs sémitiques travaillant dans le Sinaï pour le compte de l'Égypte) qui elle-même avait été influencée par les hiéroglyphes.
... ce qui n'empèche que la langue des Hébreux et des Phéniciens n'est pas de l'égyptien.

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...à mon humble avis.

#Atil
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